Beau temps pour les clubs tricolores !!!

Beau temps pour les clubs tricolores !!!
Grand amateur de football et de la Ligue des Champions, je ne pouvais pas passer sous silence les bonnes performances des trois clubs français lors de la 4ème journée de l'épreuve 2008-09. Après un manquement à ma mission lors de la série de matchs précédents, je voulais rétablir aussi la justice en vous proposant un résumé des matchs qui auront vu Lyon, Marseille, Bordeaux, affronter respectivement le Steaua Bucarest, le PSV Eindhoven, et le CFR Cluj. Un exercice que certains d'entre vous semble apparemment attendre avec impatience. Je vais donc en profiter pour dédicacer ce petit article footballistique à mon ami Phil.

Cette semaine, c'est Bordeaux et Marseille qui ont ouvert le bal. Mais, mardi, l'on a bien cru que le match opposant l'OM au PSV Eindhoven allait devoir être reporté après les trombes de pluie qui se sont abattues sur le Vélodrome dans la journée, mais l'arbitre a finalement décidé que le terrain était jouable pour le plus grand bonheur qui aurait pu regretter l'annulation du match. Les hommes d'Eric Gerets se sont imposés 3-0 grâce à Baky Koné et à deux réalisations de Mamadou Niang. Un duo de buteur qui complété par le talentueux Ben Arfa a su donner, a ébloui le match et permis à l'OM de repasser devant son adversaire du soir au classement et effacer ainsi la défaite subie au match aller aux Pays-Bas (2-0) qui avait fait ressurgir quelques vieux démons déjà aperçus lors des deux précédentes parties ... Mais après cette belle victoire au cours de laquelle on a pu apprécier le 4-4-2 intelligemment mis en place par Gerets, les Marseillais reviennent à cinq points de l'Atletico Madrid et de Liverpool dans la course à la qualification pour les huitièmes. Même si leurs chances restent minimes, tout reste mathématiquement possible ... Et cet OM là emmenait par un Ben Arfa des grands soirs, un Niang opportuniste, et une charnière centrale Hilton-Cana qui semble s'être trouvé, est largement capable de battre l'Atletico et Liverpool ... Du moins sur le papier !

Du côté des Girondins de Bordeaux, les hommes de Laurent Blanc étaient de voyage en Roumanie. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que l'air des Carpathes semblent inspirer ce génie de Yohan Gourcuff. Il y a un peine un mois, à Constanta, le meneur de jeu avait sauvé l'Equipe de France et Raymond Domenech d'une formidable frappe zidanesque qui allait permettre aux Bleus de ramener un point de Roumanie. A Cluj, le breton a récidivé d'une manière certes moins esthétique mais tout autant décisive. Dès la 6ème minute de jeu, il allait reprendre un centre à ras de terre de Yohan Gouffran bien lancé par l'indispensable Chamakh, qui a une fois de plus effectué un travail de sape à la pointe de l'attaque girondine. Malgré tout, les roumains allaient vite combler leur retard puisque trois minutes plus tard, sur un coup franc, Dani isolé ( pas la chanteuse ) remettait les compteurs à égalité en propulsant le cuir dans la lucarne de Valverde, remplaçant d'Ulrich Ramé, blessé. Ce but a mis une fois de plus le doigt sur les errances défensives girondines sur coup de pied arrêté. Oui mais voilà, les hommes de Blanc ont eu les ressources pour aller marquer, contre le cours du jeu, un second but à sept minutes de la mi-temps grâce à un coup-franc de Wendel bien tiré. Bien sûr les Girondins n'ont pas réaliser un bon match, mais la victoire est au bout des 90 minutes. On retiendra les bonnes prestations de Gourcuff, ca en devient une habitude et c'est plutot agréable, de Chamakh qui a pesé sur la défense clujoise et les deux arrêts décisifs et spectaculaires du portier Mathieu Valverde dans les dernières minutes. Grâce à ces deux victoires de rang face à Cluj ( ils avaient gagné 1-0 à Chaban Delmas grâce à Gourcuff déjà ) , les Grenats se sont relancés dans le groupe A et de revenir à égalité de point avec l'As Rome et à une longueur de Chelsea. Tout reste donc jouable dans ce groupe, et Bordeaux a son destin entre les mains, les Girondins recevront d'abord la visite des amis de Nicolas Anelka, puis iront affronter ceux de Philippe Mexes ... Deux rendez-vous qui espérons le se conclueront le plus positivement possible !

Pour les lyonnais, la donne est un peu différente, la situation beaucoup plus simple ... puisque les joueurs de Claude Puel n'auront besoin que d'un petit point pour se qualifier pour le tour suivant ! Après s'être imposé en Roumanie, sur le terrain du Steaua Bucarest, au terme d'un match fou fou fou (5-3) grâce notamment à son indispensable tandem Juninho-Benzema, les Gones ont décroché une nouvelle victoire grâce à un enième coup franc de Juninho et à une chevauchée d'Anthony Reveillère. On a pu voir une belle première mi-temps au cours de laquelle les lyonnais auraient pu faire la différence à plusieurs reprises, mais ce n'est qu'en toute fin de mi-temps que Juninho allait débloquer la situation avec un coup de pied arrêté dont lui seul a le secret. En deuxième mi-temps, le rythme allait baisser, et il fallait attendre la 89ème minute pour voir Reveillère propulser d'une belle frappe le ballon au fond des filets d'un gardien roumain bien hésitant. Même s'il y a encore des choses à améliorer, la défense lyonnaise n'a pas encaissé de buts, et l'association Cris-Boumsong-Grosso-Réveillère prend ses marques ... Au milieu, Toulalan a encore fait preuve d'une belle combativité. En attaque, l'OL a une fois de plus pu compter sur Benzema, encore très bon, et sur Juninho. Ederson a apporté sa vivacité et a fait souffrir les défenseurs roumains tandis que de l'autre côté, Kader Keita a été transparent. Au prix où il a été acheté l'an dernier, on est en droit d'attendre beaucoup mieux car l'ancien lillois n'a jamais fait ses preuves sur le maillot rhodanien ... Bref, comme en championnat, l'OL occupe la première place de son groupe, et espère confirmer sa place en se déplaçant en Italie pour affronter la Fiorentina de Gros Frey, et en recevant le Bayern Munich de Ti Franck Ribery ...

Après deux journées, le bilan était négatif, mais après deux nouvelles journées, la donne a bien changé et les clubs se sont bien relancés. Même s'ils se trouvent aujourd'hui dans des situations plus ou moins évidentes en vue de la qualification, il faut bien noter une amélioration quant aux performances réalisées. Et en parlant de performance, je ne pouvais pas finir sans parler de la très belle performance de la Juventus de Turin vainqueur au Stade Bernabeu grâce à un génialissime Alessandro Del Piero !!! Il faudra compter sur les Bianconeri, comme sur les Blaugranas ou les Red Devils et peut être sur l'Anorthosis Famougouste, qui a décroché le nul face à l'Inter Milan de Mourinho grâce à un but de l'ancien lyonnais, rennais, guingampais et havrais, Cédric Bardon ... Allez je vous laisse, et vous donne rendez-vous avec le football pour la prochaine journée de Ligue des Champions, et très rapidement pour un article sur l'actualité du moment, à savoir l'élection de Barack Obama !!!! Ca c'est du lourd !!!

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 16:55

Bénabar, Delerm, Sanseverino ... le trio gagnant !

Musicalement, l'arrivée de ce nouveau siècle a rimé avec l'émergence de trois artistes très apprécié en Muvrinie : Bénabar, Vincent Delerm et Sanseverino ... Ceux qu'on pourrait qualifier de fer de lance de la nouvelle chanson française font l'actualité en sortant un nouvel opus. Bénabar truste les hits-parades avec son album " Infréquentable " sorti le 13 octobre dernier avec le tube " L'effet Papillon ", les nouveaux disques de Vincent Delerm et de Sanseverino respectivement intitulés " Quinze chansons " et " Sanseverino aux Bouffes du Nord " seront dans les bacs dès demain ... A cette occasion, je vous propose de faire une petite rétrospective de la carrière de ces trois artistes aux styles différents mais pas tant que cela finalement !

Même si deux d'entre eux avaient déjà une petite carrière derrière eux, ce n'est réellement qu'en fin d'année 2001et début 2002, que nous découvrions ces trois nouveaux artistes. Pour rappel, Sanseverino se produisait avec le groupe " Les Voleurs de Poules " et avait sorti l'album " Tu sens les poivrons " dans l'indifférence générale. Bénabar avait quant à lui exerçait en duo avec Patchol avant de se lancer dans une carrière solo avec l'opus " La p'tite monnaie " en 1997 qui allait malgré tout lancer la carrière du jeune chanteur, et lui permettre de se faire remarquer par un certain Henri Salvador. Mais comme je vous l'ai dit, ce n'est qu'au début de ce XXI ème siècle que le succès va s'ouvrir à eux, comme à Vincent Delerm qui de son côté avait précédemment fait parler de lui en effectuant les première parties de Thomas Fersen. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que les trois hommes affectionnent particulièrement les petites histoires de la vie quotidienne. On découvre Bénabar lorsqu'il narre les changements inhérents à la fin du célibat dans " Y'a une fille qui habite chez moi ", Vincent Delerm raconte sa relation particulière avec la photo d'une actrice dans " Fanny Ardant et moi " et Sanseverino décrit avec précision " Les embouteillages " ... Le premier opte pour des rythmes soutenues dignes des fanfares, le second pour le minimalisme du piano et le troisième pour des guitares manouches toute aussi efficace.

Depuis cela, les albums s'enchaînent, on a pu retrouver ces trois artistes sur des projets communs, on peut entendre Bénabar sur l'album " Favourite Songs " de Delerm, où les deux artistes interprétent " Cent ans " en compagnie de l'interprète original qui n'est autre que le grand Renaud, on a pu aussi voir Bénabar et Sanseverino dans " Le Soldat Rose ", ou sur " Le grand diner " un album tribute à Dick Annegarn " ils avaient auparavant partagé un duo appelé " A ma fenêtre " sur une compilation sortie à l'occasion du Sidaction, un disque sur laquelle on pouvait aussi retrouver Delerm et sa chanson " Les derniers jours du mai " ... Et en plus de partager cet amour des textes bien ficelés, ces trois artistes sont un vrai régal sur scène ... Bénabar enflamme littéralement des Zéniths avec ses tubes dynamiques repris en choeur par des milliers de personnes. Il se dépense sans compter pour offrir un spectacle digne de ce nom ! Après l'avoir vu quatre fois sur scène, je vous conseille vivement de voir au moins cela une fois ... Les deux autres ont eux opté pour les petites scènes mais dans des styles très différents ... Vincent Delerm est seul au piano dans une ambiance tamisée, il enchaine avec sa voix si particulière chansons et anecdotes devant un public averti. Sanseverino est lui entouré tantôt d'un big band, tantôt de deux accordéonistes. Entre deux chansons, il se lance dans d'interminables sketchs toujours à la limite du hors-jeu. Contrairement à Delerm, Sanseverino chante vite, trop vite même parfois ... Mais comme il dit, je chante pour les gens qui connaissent Boby Lapointe !

Les trois artistes aiment énormément faire des reprises. Et il n'est pas rare de les retrouver sur des albums en " hommage à ... ". Bénabar a repris " Nostalgie de dieu " de Hubert-Félix Thiéfaine, " Embrasse-les tous " de Georges Brassens, " La chanson de Jacky " de Jacques Brel par exemple. Sanseverino aime reprendre du Boris Vian, " La Java des bombes atomiques ", du François Béranger comme le " Tango de l'ennui " notamment, mais aussi Les Wampas avec " Rimini " hymne au cycliste, Marco Pantani, ou du Yves Montand " A bicyclette " que l'on retrouve sur son nouveau disque, enregistrement de sa tournée. Et Vincent Delerm, n'est pas en reste, sur scène il adore reprendre des chansons sur lequel on ne l'attendrait pas. Sa version du " Lundi au soleil " a changé ma vision de cette chanson. On l'a aussi vu reprendre " Tout doucement " de Bibi, ou " Ce lundi-là " de Michel Delpech ...

Autre point commun, que ce soit Bénabar, Vincent Delerm ou Sanseverino, tout trois sont dotés d'un humour redoutable ... et d'une autodérision aussi ! A cette occasion, je vous conseille d'ailleurs de jeter un oeil sur les quinzes teasers qu'à réaliser Delerm pour créer le buzz au tour de son nouvel album ... Il suffit de cliquer ici, vous pourrez aussi y découvrir les clips de " Natation synchronisée " et de " Sous les avalanches " ... Bénabar lui aime mettre les personnages de ses chansons dans des situations incongrues, mais finalement pas si éloignées que cela de la réalité. Sur scène il n'hésite pas à interrompre ses chansons pour y glisser quelques détails croustillants qui donnent au morceau une nouvelle dimension. Sanseverino, lui aime jouer avec les mots et manier avec habileté l'humour noir !!!

Finalement, pour trouver quelques réelles différences entre les trois artistes, il faudrait peut être fouiller un peu le contenu de leurs compositions. En effet, à chacun ses thèmes. Bénabar décrit avec beaucoup de précision à la manière d'un scénario cinématographique des thèmes récurrents que sont l'amitié ( " Où t'étais passé ? ", " L'itinéraire ", " Le 115 " ) ou la famille ( " La p'tite monnaie ", " Adolescente " ) ou les petits bonheurs du quotidien ( " Le diner ", " Vélo ", " Les mots d'amour " ). On ferme les yeux ou pas et on imagine sans mal la scène. Vincent Delerm aime mixer les allusions à la culture intellectuelle avec celle populaire. Il n'aura aucun mal à faire cohabiter dans une même chanson Teleman et François Feldman comme sur " Deutsche Grammophone ". Et oui, il affectionne tout particulièrement le name dropping, un procédé littéraire qui lui a été parfois reproché, mais qui a aussi fait son succès. Nous pouvons aussi adressé une mention toute spéciale aux choix des titres des chansons, et le dernier album ne dérogera pas à la règle avec " Le coeur des volleyeuses bat plus fort pour les volleyeurs " ou le génial " Un tacle de Patrick Vieira n'est pas une truite en chocolat ". Pour finir, Sanseverino aborde souvent le monde ouvrier ( " Les ouvriers ", " Le Tango de l'ennui ", " André ") les rapports amoureux compliqués ( " Comment séduire une femme mariée ? ", " J'ai un homme dans ma vie " ). Dans ses textes, il fait s'entrechoquer les mots, un effet encore accentué par les rythmes soutenues de ces petites guitares manouches, et rappelant les chansons du début du XXème siècle, des Boris Vian, des Boby Lapointe, ...

Bref, vous l'aurez compris ... J'aime Delerm, j'aime Bénabar, j'aime Sanseverino, et je voulais partager le temps de quelques lignes celà, et vous conseille leurs albums respectifs ... Je pourrais aussi vous conseiller de jeter une oreille attentive sur le travail de François Béranger, des Ogres de Barback, des Têtes Raides, de François Béranger, ...

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 15:48

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 16:04

Concert de Solidarité pour l'Avesnois : Une belle fête

Concert de Solidarité pour l'Avesnois : Une belle fête
Hier soir, une belle brochette d'artistes étaient réunis au Zénith Arena de Lille à l'initiative de l'Association Solidarité Avesnois, créée après la tornade du 3 août dernier qui s'est abattue sur plusieurs villes de l'Avesnois (Neuf-Mesnil, Boussières-sur Sambre, Maubeuge, et surout Hautmont). Ravageant tout sur son passage, ce phénomène météorologique d'une extrême violence a brisé la vie de centaine de famille. Dès le lendemain, un élan de solidarité s'est mis en place pour venir en aide aux sinistrés. De beaux gestes qui me laissent l'occasion de tancer la politique gouvernementale qui s'est contenté de mettre des clopinettes à disposition des victimes ... Hé oui, le capitalisme à visage humain n'existe pas, il est toujours plus facile de trouver des fonds pour aider ces banquiers victimes de leur propre que des citoyens victimes des aléas de la nature ...

Plusieurs actions humanitaires ont donc été mises en place à droite à gauche, un match de foot opposant le RC Lens et le Valenciennes AFC, un concert avec trois groupes régionaux à Maubeuge, ... Parrainée par Dany Boon, l'association Solidarité Avesnois organisait donc hier une belle soirée en compagnie d'une petite douzaine d'artistes qui trustent les hits parades, et de groupes locaux ... Des mamies, des momes de 10 ans, des amoureux, des midinettes, et des Muvrins étaient dans la salle pour applaudir cette belle brochette d'artiste !!! A 8 heures pile, c'est Frédéric Lerner qui allait ouvrir le bal. Après trois chansons, il passait le relais au groupe Blankass qui au son de l'accordéon enflammait le public. C'est sous un tonnerre d'applaudissements que le très attendu Christophe Maé allait entrer en scène, "heureux de retrouver la chaleur de ce Zénith de Lille ". On n'aime ou non, il faut bien reconnaitre que le chanteur assure sur scène. Le public ne s'y trompe et l'accompagne sans faillir sur ses tubes " On s'attache "; " Belle demoiselle ", " P'tit gars "... Après l'harmonica au Paprika de Christophe Maé, le piano de Pascal Obispo accompagné pour l'occasion du talentueux Alain Lanty. Loin des flonflons et des paillettes de ces dernières représentations, Obispo avait opté pour une configuration minimale qui mettait nettement en valeur son travail ... Les 6000 spectateurs n'ont pas rechigné à reprendre en choeur " Les Fleurs du Bien ", " Fan ", " L'envie d'aimer " et " Mourir demain " ...

Après le piano d'Obispo, celui de Stanislas ... Les deux hommes ont en commun d'avoir tous deux collaborés avec Calogero ... On regrettera d'ailleurs que l'interprète du Manège n'est pas chanté le duo avec Calo " La débacle des sentiments ", on regrettera aussi que Stanislas n'ait pas fait choisi une orientation musicale plus rock ... Quoi ? Il a fait le conservatoire, et dirigé des chorales classiques !!! En tout cas, une fois de plus, le public a répondu présent ... Après le minimalisme de Stanislas, la fanfare de Bénabar, venue en force avec les petites trompettes, la batterie, les guitares ... Devant un Zénith étoilé par la lueur de téléphones portables, notre très cher Bruno allait nous offrir une vingtaine de minutes de fort bon calibre ... " Y'a une fille qui habite chez moi ", " Dis lui oui ", le génial " Majorette " et puis bien sûr " L'effet Papillon " ... On a pris un pied énorme en voyant un Bénabar très très en forme. Promis, nous retournerons l'applaudir à sa prochaine venue dans la Capitale des Flandres. En attendant, c'est Pauline qui faisait son entrée sur scène toujours aussi belle et les pieds sales s'il vous plait. La jeune lensoise a interprété trois titres dont son entêtant " Allo le Monde " dont certaines paroles résonnaient en écho de ce qu'il s'était passé le 3 août dernier. J'ai par ailleurs omis de vous préciser qu'une interlude était assurée par le mythique animateur de RTL, Eric Jean-Jean (j'adore ce mec rien que pour son nom). Nous avons aussi le droit à des interventions de Raphael Mizrahi, présent car il n'avait " plus de causes humanitaires à soutenir depuis la libération d"Ingrid Bétancourt ", et au groupe Reprise de Tête qui nous a offert une reprise d' " Elle est d'ailleurs " de Pierre Bachelet, sortie de derière les fagots ...

23h30 arrivait lorsque MC Solaar entamait " Inch'Allah ". Une prestation qui allait nous livrer plusieurs enseignements : Claude M'Barali de son vrai nom aime chanter avec une serviette sur son micro, sa choriste semble être une chaudasse ( ce n'est pas moi qui le dit ) et Bambi Cruz, son accolyte, est toujours aussi inutile ... Mais bref, ceci est un autre débat ! Après l'immobile rappeur, les très déjantés Marcel et son Orchestre. Affublés de fabuleux accoutrements qui en feraient rougir un Muvrin, mettaient le feu à la salle comme à leur habitude. Après quelques piques à notre président, Gargamel, le groupe reprenait son célèbre " La jeunesse emmerde Nelly Olson ", belle métaphore de la famille du FN !!! Suivront ensuite BP Zoom et Les Mauvaises Langues. Je vous conseille d'ailleurs d'écouter " Joyeux Bordel ", très muvrinesque cette chanson. Voilà plus d'une heure, la soirée touche à sa fin, une belle soirée festive qui aura permis de récolter . Le concert a généré 235 656 ¤. Un chèque remis dès minuit, à la responsable financière de la CAF de Maubeuge. Il permettra de doubler les allocations de rentrée scolaire de 850 enfants. De quoi repartir de bonne humeur de la salle !!! C'est ça le Noooooooooooord !!!!

# Posté le mardi 28 octobre 2008 08:35

Modifié le mardi 28 octobre 2008 09:22

J'adore les magasins d'aménagements de nationalité suèdoise !!!

Vous avez pu le constater dans l'article ci-dessus, je n'aime pas les lignes chaudes. En revanche, j'aime beaucoup aller flâner dans les magasins d'aménagement de nationalité suèdoise. Cette passion m'est né, il y a bien longtemps, à l'époque où je carburais aux Krisprolls. Après la nourriture, j'ai eu envie d'en connaitre un peu plus sur la culture de ce pays scandinave. J'étais à l'affut du moindre article sur Thomas Brolin, fantasque footballeur à la coiffure hors du commun, j'ai vibré aux rythmes des exploits de Stefan Edberg, vainqueur de plusieurs tournois du Grand Chelem et antithèse de ses compatriotes, Borg et Wilander. Contrairement à ces derniers, il avait un vrai faible pour le service volée, si cher à Mc Enroe. Et récemment, c'est l'athlète Karolina Kluft qui avait récolté tous mes suffrages. D'une part pour ses performances sportives, mais j'aime surtout beaucoup ... la sonorité de son patronyme. Et puis tout de même le sport, c'est bien beau, mais il y a la musique aussi. J'ai écouté assidument les plus grands succès, arborant même les tenues du groupe sans honte et chantant " Knowing me, knowing you " ou " Dancing Queen "... J'ai eu aussi ma petite période " Happy Nation " dans les années 90 avec l'émergence d'Ace of Base. D'ailleurs pour ceux qui voudraient s'initier à la culture musicale suédois, je vous conseille les cds d'Herman Dune, de Peter Von Poehl, de I'm From Barcelona.

Des exploits sportifs pour vibrer, des jolies chansons pour s'évader, ... Certes, mais pour réussir une immersion parfaite, il faut penser suédois, il faut manger suèdois, il faut tout simplement vivre suèdois. Et c'est pour cette raison, que dans une de mes dernières folies suèdoises, j'ai pris la décision de diviser mon logement en landsdelar ( les spécialistes comprendront, les autres se débrouilleront ). Une fois, ce fractionnement effectué, il me fallait combler le vide par un aménagement approprié et fidèle à mon nouvel état d'esprit, que j'ai choisi de me tourner chez le roi du meuble en kit dont le nom tient en quatre lettres ... Et là pour le coup, je suis sûr que vous le connaissez, je veux bien sûr parler d'IKEA !!! J'adore IKEA, déjà parce que ça me fait penser à un nom de Pokémon, et en plus on y trouve des choses extraordinaires. A peine entré dans le magasin, tu peux prendre un petit sac jaune à la géométrie aléatoire et à l'ergonomie discutable ... Vous pourrez le trouver avec son petit chariot tout aussi jaunatre et dont la forme vous rappelle le bouzin à roulettes que votre grand-mère utilise pour ramener les légumes achetés au marché. Et quand il pleut; elle a vraiment chouette allure avec son bolide et son petit plastique à la con sur la tête pour passer entre les gouttes et éviter d'avoir son système capillaire humidifié. Mais bref, entrons dans le vif du sujet ...

Une fois, muni de votre sac et de votre chariot, vous pouvez partir à l'assaut du royaume du meuble suèdois. 17 km de randonnée à la découverte de meubles divers et variés. A droite ... du meuble, à gauche ... du meuble, au milieu ... une allée grise dans laquelle on a incrusté d'énormes flèches vous indiquant la direction à suivre. Même le plus stupide des touristes ne peut pas s'y perdre !!! Et pas besoin d'une boussole. Ce qui est génial, c'est que si tu désires quelquechose chez Ikea, tu n'es pas obligé de te le coltiner tout le long de tes errances dans le magasin. La saisie du produit s'effectue juste avant le passage en caisse. Mais avant cela, tu dois tout de même choisir parmi la pléiade de meubles qui s'offrent à toi. La balade continue, lorsque s'impose un choix cornélien. Le Stjuvoft est il plus adapté à la disposition de ta pièce que le Badlust ? A moins que ce ne soit le Flojstodt ... Allez, c'est pesé, on prend les trois !!! La même scène se reproduira à plusieurs reprises dans le magasin. C'est ça la magie Ikea.

Après moultes péripéties, vous avez enfin effectué vos 17 kms de marche, vous vous retrouvez alors dans une énorme forêt où des étagères de 25 mètres de haut trônent fièrement. C'est à ce moment précis, où va falloir partir à la cueillette aux meubles. Allée 10, place 04, y'a ton super Badlust qui t'attend. Enfin, ton Badlust ... ou plutot le carton qui l'abrite, car vous le savez chez Ikea, tout est en kit !!! Tu achètes et après tu dois te coltiner le montage ... Sympa, c'est comme si tu achetais des chaussures et que tu devais les assembler !!! Donc voilà, après cette belle récolte, il est temps de passer à la caisse avec trois quarts d'objets dont tu avais pas prévu l'achat avant de pénétrer dans l'enseigne, mais avec la conviction qu'ils ne pourrait qu'embellir ton quotidien. Avant de repartir, un petit passage à la cafétéria pour manger des petits gâteaux bizarres, tant par leur gout que leur nom. Ce petit encas sera bien utile pour reprendre des forces avant la grande épreuve du chargement dans la voiture. Rabattage de sièges, ruses à gogo, voitures trop petites, coffres impossibles à fermer, ... c'est du sport !!!

Et la magie d'IKEA, c'est qu'après avoir fait mal à ton porte monnaie, tu te fais mal au dos à porter tes cartons dix fois trop lourds. C'est à 50% de tes capacités que tu entames donc cette célèbre phase d'assemblage des meubles. Au début, tout parait simple ... Mais il y a toujours un moment où il y a comme un hic ( ce qui me laisse l'occasion de faire une dédicace à Jenifer ). Les dysfonctionnements sont nombreux : un meuble bancale, un pas de vis cassé, un pièce manquante, une barre trop petite. Tu t'en arraches les cheveux, tu t'en froisses les neurones, tu t'en tapes la tête contre les murs ... Mais une seule idée t'obnubile, finir la construction de ce putain de meuble ... Après quelques heures de casse tête, tu y es, tu as trouvé la solution, tu peux maintenant passer à l'assemblage du meuble suivant ... Et ainsi de suite, en attendant le prochain voyage au royaume suèdois du meuble en kit ... J'adore IKEA, au moins ça donne des idées pour écrire un petit article, et de me laisser le bonheur de crier : VIVE LA SUEDE !

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 16:07

« Veuillez patienter, nous allons vous mettre en relation avec un conseiller technique »

«  Veuillez patienter, nous allons vous mettre en relation avec un conseiller technique »
« Veuillez patienter, nous allons vous mettre en relation avec un conseiller technique », tous au moins une fois dans notre vie avons eu le droit à cette expression téléphonique si anodine et pourtant si énervante. A tel point que la moindre perspective de devoir appeler ce qu'on appelle dans le jargon une Hotline, comprenez pour les moins anglophones une ligne chaude. Attention, même si l'attente peut tutoyer des attentes équivalentes, la hotline n'a rien à voir avec ce qu'on appelle le téléphone rose. Quoique ...

En cas de pannes, de soucis techniques voire administratifs, c'est devenu une institution. Il vous faut obligatoirement appeler un service dont le prix du numéro surtaxé vous donne de l'urticaire et vous empêche de dormir pendant plusieurs nuits. Mais de toute manière, un jour ou l'autre, il faut y aller et faire le grand saut ... Tout tremblotant, vous allez venir caresser les touches de votre téléphone. Dans le temps, on reconnaissait ces numéros à leur manière agaçante de commencer par un 08 ... Malins comme ils sont, ils nous ont bien eu nom d'une carotte en mousse, aujourd'hui on trouve de tout, du 08 36 ... , du 10 77, du 31 56, ... Bref toutes les combinaisons sont possibles ...

Tout d'abord après un petit message d'accueil bien sympathique, il est grand temps de faire des choix :
- Si vous souhaitez avoir des renseignements administratifs, tapez 1.
- Si vous souhaitez parler à un conseiller technique, tapez 2.
- Si vous souhaitez connaître votre situation, tapez 3.
- Si vous souhaitez juste passer un peu de bon temps, tapez 4.
- Si vous souhaitez que ce soit Jean-Pascal qui quitte le château, tapez 5.

Une fois, votre choix effectué, démarre un long marathon. Et encore, le marathon me parait bien enfantin en comparaison avec ce qu'il vous attend. En plus, de devoir rester vif et pleinement concentré au cas où un conseiller viendrait interrompre votre effort, vous fixez avec insistance votre montre ou votre chronomètre téléphonique pour essayer de calculer le montant de votre facture potentielle. Et le tout saupoudré d'une formidable création auditive. C'est là qu'ils sont forts et vous infligent une horrible musique. L'air de xylophone en ré mineur est très en vogue, tout comme le solo de triangle ... Horrible, horrible, si horrible que j'en suis à me demander si Charly Oleg n'aurait pas ouvert un centre de formation pour attente téléphonique capable d'énerver le plus patient de tous les clients du monde, de la planète, voire même de la galaxie. Alors là, vous êtes déjà bien remontés. Au taquet, comme on dit.

« Veuillez patienter, nous allons vous mettre en relation avec un conseiller technique », ... Il faut pourtant le reconnaître malgré ce conseil avisé, il nous arrive de nous décourager et de se résigner à attendre le lendemain pour retenter notre chance. Et puis parfois, les jours de positive attitude, on résiste, on bataille dur ! « Votre temps d'attente est estimé à huit minutes environ », ah quel bonheur, quel plaisir, quelle joie, mais une joie de courte durée lorsque l'on s'aperçoit que l'on a le combiné dans les mains depuis 17 minutes et 36 secondes ... L'oreille commence à se désagréger, si bien qu'on change l'appareil de côté et toujours cet air horrible qui vous en viendrait presque à vous faire apprécier d'écouter l'intégrale d'André Rieu en boucle ! Je ne sais pas vous, mais moi j'adore parler pendant cette attente téléphonique. Au début je raconte ma vie de manière groquignolesque, et puis plus le temps, plus je deviens irascible, et je commence à lancer des : « Oh oh, y'a quelqu'un au bout du tuyau, si vous m'attendez je suis là », « Bordel qu'est ce qu'elle est nulle votre musique, vous pourriez pas nous mettre du Julie Zenatti au moins on pourrait chanter », « Si je trouve le connard qui a choisi ce morceau, je l'attaque en justice, il va prendre cher ». Et pile poil, au moment où vous allez déclamer : « Eh bande de bâtards, vous allez un peu bouger votre cul de merde, j'ai pas que ça à foutre moi », une voix venue d'ailleurs vous coupe dans votre élan et vous dit « Bonjour, Madame Bernardinù » ... RRRrrrr, déjà je suis pas une madame !!! Mais ce n'est pas grave, vous avez enfin un interlocuteur auquel vous allez pouvoir exposer votre problème.

Mais avant cela, il va falloir reprendre une à une l'ensemble de vos coordonnées. Vous êtes bien Madame Ghjuvan Bernardinù, vous habitez bien 69, rue des Mangeurs de Saucisson ... Et je vous passe les détails. L'exposé du problème rend sceptique votre interlocuteur. Oui, car ô bienfait de la mondialisation, votre interlocuteur ne maîtrise pas tout le B.A-ba de votre langue. Si bien que lorsque vous lui demandez le temps nécessaire pour que tout rentre dans l'ordre, il vous répond qu'il est indispensable d'enlever le fil rouge ! Mais vous l'avez bien compris dès le départ, la discussion ne sera pas aisée. Seulement voilà, après quelques (dizaines de) minutes d'incompréhension, un terrain d'entente unilatérale est trouvé. « Il faudrait que vous appeliez ce numéro pour effectuer une man½uvre, et seulement après nous rappeler car nous ne pouvons rien faire pour le moment !!! » Arrgh, mais bête et résigné vous accomplirez sans broncher ce qui vient de vous être demandé ...

Coût total de l'opération : 17 appels soit 150 euros, 6 heures de téléphones cumulées, et un problème non résolus ... Youpi boulga, j'adore les Lignes Chaudes !!!!

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 12:52

J'avais une vie de merde ... quand j'étais trader !

J'avais une vie de merde ... quand j'étais trader !
Dans son dernier article, le PAP évoquait l'argent de poche que les parents confient mensuellement à leur progéniture. Je dois dire que le sujet a eu un effet immédiat sur ma personne, et tout de suite, je me suis dit que je me devais de vous révéler un de mes plus grands secrets. Comme vous avez obligatoirement pris note du fait que j'ai une sainte horreur des carottes à la crème, vous deviez absolument savoir que dans ma plus tendre adolescence, j'ai bénéficié d'émoluments tout droits venus de la richesse parentale. En effet, chaque mois, mes parents me confiaient la rondelette somme de 50 000 euros.

Un apport non négligeable qui me permettait bien sûr d'acheter les gadgets de mon âge. Combien de fois, j'ai craqué sur un barbecue dernier cri, une machine à trancher la mortadelle top design, ou encore une statuette de Zinedine Zidane en pâte à sel ? A moultes reprises, j'adorais scruter les vitrines des magasins à la recherche de l'objet qui attirerait indéniablement la curiosité de mes amis ... Souvent, j'ai profité de cet argent pour arroser les gens que j'aimais ! Et une compilation Dance Machine par là, une Pokéball par ici, un bouquet de rodondindron pour elle, un maillot du RC Lens floqué David Régis pour lui, ... J'étais devenu un vrai petit papa Noël en herbe ...

Bien loin de moi pourtant l'idée de me satisfaire du fait de donner du bonheur sans compter ou de me complaire dans des attentions hédonistes. J'avais bien vite compris qu'il y avait un autre moyen d'utiliser mon argent, en le faisant fructifier. Ma grand-mère m'avait bien conseillé de mettre en place une économie de bas de laine, mais dans ma grande lucidité d'esprit, j'allais vite me rendre compte qu'il y avait mieux à faire. Et dans ce sens, la rencontre avec Jean-Pierre Gaillard, journalisté spécialisé dans l'économie boursière, allait être prépondérante dans ma recherche de la richesse à tout prix.

J'allais de ce pas, m'abonner à toute une série de journaux financiers : Les Echos, Mieux Vivre, La Tribune, Le Revenu, Investir, La Vie Financière, Le Journal des Finances ... Suivant avec précision les cours boursiers, grâce au site internet de Boursorama, je défiais les marchés financiers comme Johnny Hallyday s'attaque au Stade de France. J'avais des actions un peu partout dans le monde, je jouais avec les obligations, warrants, Sicav, et autres fonds communs de placements. Plus rien ne pouvait me résister, j'étais devenu un véritable Zinedine Zidane de l'argent, maniant les billets avec le même virtuose que ce génie de footballeur carressait le ballon rond ! Chaque mois l'argent investi me rapportait plus de 100 fois sa valeur ... Si jeune et si riche, j'étais devenu l'adolescent le plus riche du monde ...

Et puis un jour, j'ai dit Stop ... J'avais une vie de merde, quand j'étais trader ! Alors j'ai arrêté mon bastringue, j'ai revendu tous mes titres, et j'ai dilapidé à droite à gauche les deniers qui m'incombait. J'ai par exemple offert, un nouveau poulailler à mon père. Je le reconnais, au début, les temps ont été durs. J'ai quelque peu sombré dans la surconsommation de Toblerone. Outre des crises de foie récurrentes, l'excès de cette friandise m'aura coûté quelques kilos superflus. Mais voilà, je me suis bien vite rendu compte que l'argent ne faisait pas le bonheur ... Et c'est pour cela que sont nés les Muvrins, et comme je dis souvent : «  La vie est un carnaval, chaque jour qui passe un confetti » ... Et l'actuelle crise financière qui secoue la planète ne me fera pas changer d'avis ... Vive la Muvrinie et vive le Grand n'importe quoi !!!!


# Posté le mardi 07 octobre 2008 11:47

Booba, le méchant ourson ...

L'histoire que je m'en vais vous conter est sans aucun doute l'une des plus grosses supercherie de l'histoire de la galaxie. Mais vous vous rendez compte, la créature dont je vous parle ne connaît même pas l'Oncle Emile, Forestier John, Moy le petit indien ou encore Taclahoma. Sa mère ne s'appelle pas du tout Amandine, et il n'a jamais dormi dans la nuit noire et glacée au côté d'une s½ur qui se serait appelée Frisquette. Il s'est encore moins roulé dans la blanche, blanche neige. Vous imaginez un peu ... Cet homme est un imposteur, à ne pas confondre avec un nain posteur qui est un facteur de petite taille.

Ah l'arnaque du siècle, ou plutôt la banane du siècle comme il aimerait déclarer, ... Bon vous allez me dire que vous n'aviez pas besoin de Tonton Ghjuvan pour vous apercevoir du simagrée. Je sais bien que la première fois que vous avez vu ou entendu, vous avez immédiatement d'immense doute quant à la véritable personnalité de cet individu. Mais aujourd'hui, il est temps de briser un tabou ... Non, ce Booba-là n'est pas un petit ourson. Il n'a d'ailleurs rien d'attrayant pour les petits, et même les grands. Dès la première rencontre, on se dit qu'il y a un truc. On se demande si le Bouba qu'on a connu dans notre enfance ne se serait pas laissé influencer par de mauvaises fréquentations, et a trouvé en la bêtise un moyen d'expression unique ... Même si il existe des contre-exemples, la raison nous rappelle très rapidement qu'une telle métamorphose parait bien impossible. Alors on réfléchit deux secondes de plus, et là la solution nous apparaît clairement ... Booba est un usurpateur !!!

En réalité, les deux n'ont en commun qu'un nom ... Pour le reste tout les sépare ! Il se surnomme de son plein gré, Le Duc de Boulogne, mais le Booba dont je voulais vous parler, est en réalité, La Pipe du Rap ... Que celui qui trouve une qualité à ce rappeur en mousse me jette la première pierre ! D'ailleurs, tout le monde est unanime sur son cas ... et c'est la même chose dans le rap français. Booba n'a rien dans le cerveau. Il suffit d'écouter quelques-uns de ses morceaux pour le savoir. Et si vous avez encore des doutes, référez vous à l'incident qui a eu lieu ce week-end à l'occasion d'Urban Peace au Stade de France ... Le rappeur est sur la scène depuis une minute seulement, qu'une pluie de sifflets s'abat sur sa prestation ! Qui sème le vent récolte la tempête, disait un célèbre proverbe ... Mais là où d'autres seraient sortis de scène sans broncher ou auraient peut-être tenté de faire tourner le vent, lui a la formidable et glorieuse idée de balancer une bouteille de whisky, puis de cracher sur le public ! Vous me direz pourquoi avait-il une biberon de cet alcool écossais ? Selon son manager, ce serait l'un de ses accessoires de scènes ... Etrange, vous avez dit étrange !

Mais bon peut-on être un ange, lorsqu'on se revendique tantôt « Pitbull », et qu'on prône la violence, qui plus 99 fois sur 100 gratuite, comme dans des chansons comme « Boulbi ». B2O se qualifie lui-même de gangster, ou de manière plus imagé dans « Tallac » comme une bête féroce qui dissimulent les troupeaux. Pour la petite anecdote, Tallac est aussi le nom d'une des collines dans laquelle habite Bouba le petit ourson ... L'imposture est parfaite !!! Autre fait à son palmarès, le loustic a participé à la Star Ac en déclarant « Si je n'y vais pas, les gens vont croire que le rap c'est K-Maro ou Tragédie » ... Enfin, je suis pas sûr que les spectateurs de TF1 aient gardé en mémoire le passage de Booba en mémoire ... en revanche, ils se souviennent sûrement de « Femme like U », ou de « Hey Oh » ... Je ne suis de plus pas sûr que le duc de Boulogne représente la meilleure promotion du rap français avec ses textes où l'alcool, la drogue et la violence sont toujours les bienvenus.

Vous n'avez qu'à écouter quelques chansons de Booba, le méchant ourson. Au pire, vous serez consterné par l'élocution spéciale du rappeur. Au mieux, un énorme fou rire vous envahira en découvrant les expressions sortis de nulle part ... Je ne peux même pas vous donner des exemples tant ils sont légions ... Mais si t'es pas numéro 10 à Paname, t'es la banane du siècle ! Et si t'aimes pas Booba, prends garde à toi ... le lancer de bouteille te guette ... Non, non, Booba n'est pas un ourson ... Ou alors un méchant ourson !!

# Posté le mardi 07 octobre 2008 05:51

Hier la gauche plurielle, aujourd'hui la gauche plus rien

Hier la gauche plurielle, aujourd'hui la gauche plus rien
Après quatre articles 100% football, pas facile de faire la transition avec un autre sujet ... C'est un peu comme si on te demandait de réutiliser ton vélo, après dix années de conduite automobile. Mais, en Muvrinie, vous le savez bien, impossible is nothing. Je me suis donc creusé les méninges, et non les ménages, pour créer un pont entre deux sujets que tout semble séparé. Finalement en y réfléchissant bien, j'ai opté pour un article politique. Un exemple, Nicolas Sarkozy est le même zygoto que Raymond Domenech. Quand tout va bien , c'est grâce à eux, mais dès le moindre petit écart, ce sont les autres qui sont en cause !!! Autre exemple, en foot comme en politique, on passe son temps à lancer des piques à ses adversaires ou pas d'ailleurs. Récemment, on a pu entendre les reproches dissimulés de Raffarin au gouvernement après sa non élection au Sénat. Dans le milieu du ballon rond, Rothen anime l'actualité, mais il n'est pas le seul. Platini et Wenger ont pu s'affronter sur l'arbitrage vidéo, et enfin les exigences des joueurs qui annoncent une éventuelle grève.

En politique actuellement, il y a un autre événement qui me rappelle le football. Il suffit de penser un peu au Parti Socialiste. Telle une mauvaise équipe ( type FC Nantes), les socialistes sont actuellement en train de dégouter leur électorat en développant un jeu en inadéquation avec les attentes de son public, même parfois de ses supporters les plus fidèles. Et dans les travées du stade, de vibrants " Et ils sont où, et ils où les socialistes ... ! " résonnent de plus en plus forts. Comme en football, ce chant part souvent du camp adverse qui pour narguer son opposant s'emploie à reprendre des slogans tout faits visant à le destabiliser encore un peu plus. Le bat commence à blesser lorsque ce ne sont pas tant les chamailleries et autres chambrages lancés par l'ennemi, mais belles et buts quand ces petits refrains sont entamés par ses propres supporters. Comme une manière de montrer son mécontentement, une incitation au réveil, ces refrains sont ensuite suivis de moultes critiques visant très personnellement les membres de l'équipe.

Finalement, le Parti Socialiste rappelle un peu ce qu'a vécu le Real Madrid, du temps des Galactiques ... Une somme de vedettes dans l'espoir de tirer l'équipe vers le haut ... Malheureusement, chacun ne pense qu'à tirer l'équipe dans son strict intérêt personnel ... Et vas-y que ca se trahit, que ça virevolte à gogo, que ça t'organise des soirées paillettes ... Bref à chacun son style, mais le résultat souhaité est le même : devenir la star de l'équipe. Mais malheureusement, le PS ne compte pas dans ses rangs un Zidane, un Figo, un Ronaldo, un Beckham dans ses rangs ... Finalement le PS c'est un Real Madrid sans jambes, des Galactiques sans idées ... Alors le seul moyen qu'on a trouvé dans le vestiaire socialiste, c'est de se taper dessus tour à tour !!! Ainsi pour le Congrès de Reims, les 14, 15 et 16 novembre prochain, pas moins de six motions ont été déposés. En gros, c'est comme si dans une équipe de football, tout le monde voulait être capitaine, et jouer dans son coin. Parmi les six motions, on a celle de Martine Aubry, de Bertrand Delanoë, de Gérard Collomb en collaboration avec Ségolène Royal pour les plus connus. Une liste à laquelle il faut ajouter Benoit Hamon, le Pole Ecologique de Christophe Caresche et enfin Utopia de Franck Pupunat.

Et je peux vous dire que dans les vestiaires, c'est beaucoup plus méchant que dans le stade. Une fois, la porte du vestiaire franchie, y'a plus personne pour attaquer Nicolas Sarkozy, pour demander plus d'explications à Christine Lagarde, muette sur la crise actuelle, ou encore pour s'opposer aux réformes pourries de Xavier Darcos ... Motus et bouche cousue, mais alors une fois qu'on retourne dans le vestiaire, ca piaille, ca se tacle à la gorge, ca s'étripe sec ... Un vrai pugilat !!! Alors Sarkozy, je peux vous dire que pendant ce temps là, il est fin heureux ... Aucune opposition, un peu comme Lyon en Ligue 1. Mais quand on joue l'Europe, c'est plus dur. Lyon bute sur le Bayern, Sarkozy sur Angela Merkel ... Et oui, je vous l'avais dit, foot et politique même combat. Ajoutez à cela que le Parti Communiste est à l'agonie. On peut pas espérer grand chose en étant représenté par des molassons comme Marie Georges Buffet qui meuble tant qu'elle peut, ou encore Robert Hue Dada ... On n'entend plus les " Travailleurs, travailleuses on vous ment, on vous spolie " d'Arlette, Olivier Besancenot est bien trop préoccupé à créer son NPA, le nouveau parti anticapitaliste, qu'on pourrait aussi appelé Nouvelle Production Absurde ... Je vous l'ai dit, hier la gauche plurielle, aujourd'hui la gauche plus rien !

# Posté le samedi 04 octobre 2008 11:53

Si Famagouste > Bordeaux + Lyon + Marseille, que vaut un club français ?

Si  Famagouste > Bordeaux + Lyon + Marseille, que vaut un club français ?
Ô Dieu du football qu'il ne fait pas bon être un club français engagé en Ligue des Champions ces temps-ci. Après deux journées de poule, les équipes hexagonales comptent à elles trois le modique total de deux points, tous à mettre à l'actif de l'Olympique Lyonnais. A titre de comparaison, le modeste club chypriote de l'Anorthosis Famagouste en totalise à lui seul, quatre points après avoir affronté le Werder Brême (0-0) et avoir battu le Panathinaikos. Réussiront-ils à réaliser un exploit face à l'Inter Milan dans 15 jours ? Toujours est-il que le parcours du club chypriote inspire aujourd'hui le quotidien, L'Equipe, qui clame en une " IMITONS FAMAGOUSTE " avec pour illustrations la rémunération de trois joueurs que sont Zenden, Savio et Diarra. Le premier à l'OM touche 260 000 euros mensuels, le troisième à Bordeaux, en gagne 110 000, et enfin le second à Famagouste et tout de même ancien du Real Madrid perçoit 40 000 euros par mois ... Comme quoi, malgré ce qu'on pourrait penser l'argent ne fait pas tout !!!

Certes, les adversaires rencontrés par l'équipe surprise de ce début de compétition peuvent paraitre de tailles moindres ... Pas si sûr ! Je ne pense pas être le seul à croire que Lyon est capable de largement mieux que des matchs face à la Fiorentina à domicile, et au Bayern Munich à l'extérieur. Certains diront pourtant qu'un point face aux coéquipiers de Ribéry, de retour à la compétition, est une bonne opération. Mais s'il y a bien un moment pour battre l'équipe bavaroise, c'est actuellement. D'ailleurs en Bundesliga, les joueurs de Jürgen Klinsmann ont perdu deux matchs d'affilée contre le Werder (5-2) et contre Hanovre 96 (1-0). Le Bayern Munich était même aux vues du match largement à la portée de Lyon, qui a pêché par manque de réalisme (Benzema aurait pu tuer le match deux fois), et de rigueur défensive, une fois de plus. Mensah et Bodmer ont-ils le niveau ? Pourquoi Grosso n'a-t-il pas de remplaçant attitré ? Voilà de grandes questions auxquelles je vous laisse vous forger votre opinion. Hormis cela, l'Olympique Lyonnais est de nouveau sauvé par son artificier préféré, Juninho qui d'une frappe de 40 mètres détournée par Demichelis allait inscrire son 40ème coup-franc avec l'OL. A noter aussi la bonne prestation de Hugo Lloris qui a vite fait oublier Grégory Coupet.

Tiens en parlant de Grégory Coupet, venons-en au match opposant l'Atletico Madrid à l'Olympique de Marseille. En vertu du turn-over imposé par son coach, l'ancien portier lyonnais, qui avait pris le temps de lancer quelques piques à notre ami Domenech dénonçant sa dictature dans France Football, était remplaçant mercredi soir. Coupet ou pas Coupet, peu importe les Madrilènes se sont imposés sur le score de 2-1 grâce à son petit prodige argentin Aguero, auteur d'un doublé et qui devrait être une des révélations de la saison. Comme face à Liverpool, le club phocéen a perdu à cause de deux erreurs défensives d'Erbate et de Taiwo, dans un contexte hostile. En effet, il n'est jamais agréable d'évoluer à l'Estadio Vicente Calderon en portant un maillot autre que celui à rayures rouges et blanches cher à nos amis les Colchoneros. C'est encore moins agréable lorsque l'on est un joueur de couleur. Une fois de plus, des cris de singe ont retenti. Il serait tout de même temps que les instances fédérales règlent le problème et punissent sévérement les fauteurs de troubles. Plutôt que de raconter des bêtises sur Wenger, Platini ne pourrait-il pas se pencher sur la question ??? Mais cela est un autre débat, sur le terrain, les Marseillais auraient pu profiter de quelques maladresses défensives de l'Atletico grâce à une disposition tactique un peu nouvelle, à son milieu de terrain toujours aussi efficace et un Niang bien meilleur que ces derniers matchs. L'OM a dû essuyer la sortie de Ben Arfa encore blessé. Comme à Lyon, on peut par ailleurs se poser la question de savoir si des gars comme Koné, Erbate, Zubar ont le niveau européen ?

A Bordeaux, la question est un peu différente. Gourcuff est lui au niveau européen, mais combien sont-ils à suivre son exemple ? Certes, on a vu de meilleures choses mercredi soir face à l'AS Rome. L'association entre Gourcuff, Jussié, Obertan était positive mais le Président a dû rapidement revoir ses plans après la sortie sur blessure d'un Jussié, maudit, et celle d'Obertan après l'exclusion d'Henrique. Une faute (un coup de coude) qui bien que contestable illustre parfaitement le fossé qui sépare les clubs français des ténors européens. C'est typiquement le genre d'erreurs qui fait basculer un match à ce niveau. On a beau être les mieux en place, ca ne pardonne pas. Et le résultat ne s'est pas fait attendre. En ligue 1, malgré deux expulsions (Wendel et Diarra) face à Grenoble, les Girondins s'étaient imposés 1-0. En Ligue des Champions, une expulsion vaudra une défaite et un 3-1 à la clé, score qui ne révèle pourtant pas la physionomie du match.

Les plus optimistes diront que l'an dernier, Lyon comptait aussi 0 point. Mais force est de constater qu'il faudra plus d'envie, de rage de vaincre pour franchir le premier tour. Une performance à la portée de Lyon, ... pour Bordeaux et Marseille, l'histoire est tout autre, mais qui sait !!! J'attends vos pronostics !

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 06:13

Modifié le samedi 04 octobre 2008 11:01

Rothen crache son venin !

Rothen crache son venin !
" Vous n'allez pas me croire " ... tel est le titre d'un livre enflammé qui sortira le 8 octobre. Pas encore paru, l'ouvrage a déjà fait beaucoup parlé. Mais qui est l'auteur de cette publication ? Christine Lagarde qui annonce que la crise financière ne touchera pas la France ? Lionel Jospin qui déclame officiellement son envie de revenir officiellement à la politique ? Jean-Marie Bigard qui explique son désir de faire des sketchs de qualité et d'arrêter de dire des conneries sur des catastrophes comme le 11 septembre 2001 ? Peut-être Mylène Farmer qui nous apprend qu'elle va chanter prochainement dans une opérette ?

Que nenni, ce livre est le petit bébé d'un certain Jérôme Rothen, modeste joueur du PSG ... Et tout ce qu'on peut dire, c'est que le titre a été parfaitement choisi. " Vous n'allez pas me croire ", annonce sobrement la couverture. Eh bien non, je vous rassure, nous n'allons pas le croire. D'ailleurs nous ne l'avons jamais cru. Pourtant, nous aurions vraiment bien voulu, mais les faits et autres prestations qui suivent ses déclarations sont rarement valables. " Cette année, je vais être bon ", depuis qu'il a quitté Monaco, à chaque début de saison, il nous ressort le même refrain, et nous pouvons lire cette phrase dans l'Equipe. Même topo pour son " Le PSG a une équipe pour jouer la Ligue des Champions " ... Au fond, soyons clairs avec lui, ce n'est pas pour le métier de footballeur qu'il aurait dû opter, mais bel et bien pour celui d'astrologue. Et je passe sous silence ses déclarations sur des transferts avortés, ou encore sur sa place éventuelle en Equipe de France. Finalement, le titre du livre nous offre au moins une part de lucidité du joueur. C'est déjà pas mal !

Jérôme Rothen est un guignol ... Et son livre n'est que la continuité de ce qu'il nous offre à longueur de saison sur le terrain. Du déjà vu sur le rectangle vert, du déjà lu dans nos librairies ... On le sait très bien que Vahid Halilodzic est une espèce de tyran, qu' Alain Perrin est un entraineur très particulier, que Guy Lacombe portait une moustache, et qu'il n'était pas très intelligent. Côté joueur, on n'a pas besoin de lire un bouquin de je ne sais combien de pages pour apprendre que William Gallas est " un cancre " ou " une vraie truffe ", que Zinedine Zidane a pu parfois avoir un comportement irrespectueux sur le terrain. Manquerait plus que Rothen nous dise que Mickael Madar était une chèvre ... Tout cela on le savait !!! Alors bien sûr, on savait moins que Jérôme Rothen avait reçu des menaces de mort de supporters du PSG, qu'il avait échappé à la mort après un écart de conduite. D'ailleurs, il s'y connait en écart de conduite. N'a-t-il pas été condamné pour avoir roulé à plus de 240 km/h sur l'autoroute au volant de son bolide ? N'a-t-il pas aussi traité le grand Didier Deschamps d'enculé, alors que ce dernier venait de le remplacer ? Il confesse néanmoins avoir un grand respect pour son ancien coach à Monaco. En revanche, il n'apprécie pas d'autres champions du monde 98, comme Barthez qui " lui a jamais adressé la parole à part pour le rabaisser ", ou comme Zidane qui " l'a traité de fils de pute " ...

Finalement, ce sont les réponses des principaux intéressés qui nous ont permis d'apprendre des choses. Guy Lacombe révèle que le milieu parisien avait osé faire la fête alors même qu'un supporter venait d'être tué, que Rothen choisissait certains matchs qu'il voulait jouer. Vahid Halilodzic a rappelé que le joueur ne comprenait rien aux remarques qu'il lui était faite quand il faisait un mauvais match. Mais peu importe les réactions suscitaient par la sortie de ce livre, il faut avant tout se demander quelle légitimité, Rothen a pour sortir un tel brûlot. D'une part, ce ne sont pas ses performances actuelles qui lui offrent la possibilité de s'affirmer de la sorte et de cracher son venin sur des joueurs du calibre de Zizou, de Barthez. Et son palmarès parle encore moins pour lui. Lui qui compte à son tableau de chasses une Coupe de France avec le PSG en 2003, et deux Coupes de la Ligue avec Monaco en 2003 et le PSG en 2008. Et du côté de l'Equipe de France, il compte seulement 13 pauvres sélections ... sans éclats ! Bref, vous l'avez compris, Jérôme Rothen est un joueur banal qui fait beaucoup parler de lui à cause de ses inimitiés et ses coups d'éclats que par ses performances réels sur le terrain ... Alors au lieu de perdre son énergie à écrire des choses que tout le monde sait, il ferait mieux de nous prouver à tous qu'il peut de nouveau évoluer à un niveau qu'on avait pu entrevoir à l'AS Monaco, un club avec lequel il avait il faut le rappeler atteint la finale de la Ligue des Champions en 2003 !!!

# Posté le lundi 29 septembre 2008 04:02

Modifié le lundi 29 septembre 2008 04:57