Bon anniversaire min gros, min frerot !!!

Bon anniversaire min gros, min frerot !!!
Aujourd'hui, notre cher et vénéré Président de la République fête ses 55 ans. Mais je ne suis pas là pour parler de Monsieur Sarkozy, à qui je ne souhaite pas un bon anniversaire. La Justice Française s'en est occupée à ma place à relaxant Dominique De Villepin dans le cadre de l'affaire Clearstream. Non, non, aujourd'hui, je ne suis pas là pour célébrer l'anniversaire de ce Petit Nicolas qui trône à l'Elysée, mais plutôt pour vous parler de mon Grand Nicolas qui lui réside à Versailles, depuis peu certes et qui plus est sans avoir à passer par le suffrage universel direct pour se dégoter une demeure luxueuse. Certes, le Nicolas dont je vais vous parler, n'habite pas dans ce fameux château si cher à l'histoire. Il n'est pas Président de la République, encore moins homme politique, c'est juste mon frère.

C'est le 28 janvier 1988 que naquit Nicolas S. (une fois de plus, je tiens à préciser qu'on ne parle pas du chef de l'Etat) dans une petite bourgade au nord de Douai qu'on appelle Waziers.
Dans ce bastion communiste depuis moult générations, le jeune bambin prend la vie comme il prend le saucisson à l'heure de l'apéro. Malgré un corps frêle, le garçon est sportif ... Après s'être découvert une passion pour l'équitation. Nico s'exclamera « Le cheval, c'est de la bombe » en référence au couvre-chef qu'il arbore fièrement sur son baudet. Trois semaines après cette déclaration fracassante, le jeune homme troque la selle et la cravache pour des crampons. En effet, après cette escapade équestre, il décide d'endosser la tenue de footballeur, et plus précisément de gardien de but. Distrait par les spectateurs, il papote avec son public oubliant à cette occasion d'arrêter le ballon qui venait se loger dans ses filets au plus grand plaisir de ses adversaires. Voyant l'hiver arrivait, il raccrocha finalement les crampons avant de les rechausser quand le beau temps fut revenu. Tel un ours hiberne, le Nicolas fuit ses cages lorsque le mauvais temps arrive. Il reproduira l'opération à deux ou trois reprises, avant de se rendre compte que le ballon rond n'était pas sa tasse de thé, lui qui d'ailleurs a toujours eu une préférence exacerbée pour le café (le blue mountain en particulier). Après la bombe et les étriers, les crampons et les gants, c'est désormais une raquette entre les mains qu'il allait laisser s'exprimer son talent. Les débuts sont positifs, mais hélas après quelques matchs prometteurs, il est découragé par la répétition de matchs contre des joueurs vingt ans plus vieux que lui. Sa carrière sportive s'arrêtera là, à l'exception tout de même de la pratique du snowboard dont son postérieur gardera le souvenir de cette blanche neige à la fois froide et humide ... J'aurai pu également parler de cette randonnée en VTT à l'issue de laquelle il souhaitait revendre son vélo, le bougre, mais je ne m'étalerai pas sur l'épisode et passerai en silence d'autres moments mémorables.

En plus d'être sportif, mon frangin est un aventurier de l'extrême ... Il n'a pas son pareil pour tenter des choses impensables. Qui a osé sortir de classe, à l'école primaire, vêtu d'un short, alors que nous sommes en pleine hiver ??? Le frangin ! Qui a goûté au plaisir de l'intrusion inopinée dans un égout ??? Le frangin ! Qui exigeait qu'on lui mettait une bonne claque pour qu'il puisse se mettre à faire ses devoirs ??? Le frangin ! Mieux encore, qui est capable de construire une niche de cinq mètres carrés alors même qu'il n'a pas de chien ??? Toujours le frangin ! Avec un tel palmarès, je pense bien qu'il est fin prêt à affronter un Koh-Lanta, quoique le challenge pourrait lui paraitre bien fade !!!

Amateur de foie gras, d'escargots à la pelle, Nicolas S. est aussi un aspirateur ambulant. Le nombre de paquets de chips qu'il a pu engloutir devant Papa Schultz ou Docteur Quinn représente la consommation de cent bonhommes normalement constitués. Et que dire de la quantité industrielle d'oranges, de pommes, de clémentines, de fraises ou d'ananas qu'il a dévorés. Et je ne peux pas passer sous silence son addiction d'antan aux Kit Kat, aux Dragibus ou pire encore au saucisson de cheval (bouh le terroriste) !!! Après fait dans le steack-frites à chacune de ses sorties au restaurant, il donne désormais dans la pièce du boucher. N'hésitant pas à s'enfiler un morceau initialement prévu pour deux personnes à lui seul. Un vrai petit ogre ce garçon, et je suis sûr et certain que ce soir pour fêter dignement son vingt-deuxième hivers, le grand Nicolas aura su se payer un bon gros morceau de viande.

Et je ne pourrais pas m'empêcher ces moments cultissimes. A tous ces films que je ne reverrai jamais de la même manière par sa faute, ses pleurs devant Casper le petit fantôme, sa connaissance parfaite de tous les dialogues du film « Rasta Rockett », ou encore de ses avis d'experts cinématographiques qui consistaient un avis positif et une bonne critique des pires merdes du grand écran. L'exemple qui me vient étant « Vercingétorix ». Je pense également à ses K7 usés dûes à un trop grand nombre de visionnage ...

Que de bons souvenirs, rien qu'à y repenser. Tous ces bons moments à faire les cons ensemble, les matchs de catch dans le lit parental, les parties de tennis dans le jardin des grands-parents avec des raquettes en bois qui en auront vu de toutes les couleurs et pour filet un parterre de rosier, des matchs de football interminables, les carreaux cassés qui vont avec, les buts délimités par des cages, et les fleurs si soigneusement plantés par le Papa qui n'auront pas résisté à un tel carnage. Sans oublier bien sûr les nombreuses cabanes réalisées avec des nappes anciennes, des vieux draps, les après-midis entières à écouter à fond les ballons et à chanter à tue-tête des chansons paillardes, cette glace à l'italienne renversée après à peine deux lappes et une mauvaise maitrise du roller, etc, etc... Enorme, énorme, énorme, et je suis sûr que j'oublie des choses.

Finalement, mon frère, je lui reprocherai qu'une chose. Il a voulu à plusieurs reprises me tuer. La première fois, il m'a appelé, une fois retourné, il se précipita pour m'envoyer une raquette de tennis en pleine poire ... Résultat : 3 points de suture au niveau de l'arcade sourcillière. La seconde fois, alors que nous effectuions une partie de golf acharné, il profitait d'un moment d'étourdissement de ma part, pour me fracasser l'½il à l'aide de son club ... Résultat : un énorme hématome et une grosse frayeur. Mais bon, aujourd'hui, j'ai décidé de tout lui pardonner et de lui souhaiter un bon et heureux anniversaire, et plein de bonheur avec sa petite femme. Je vous embrasse très fort tous les deux. Je t'aime min gros, même si de temps en temps, tu me fais bien rire avec ta coupe Playmobil !!!

# Posté le jeudi 28 janvier 2010 16:25

Le Gouvernement pris en Grippe !!!

Le Gouvernement pris en Grippe !!!
Roselyne Bachelot n'a pas eu la Grippe A, mais cette dernière aura peut-être la peau de la Ministre de la Santé. Apparu au cours du second trimestre de l'année 2009, la maladie n'a pas laissé le gouvernement français sensible qui n'a pas lésiné sur les moyens au nom du principe de précaution, inscrit dans la Constitution depuis février 2005. Traditionnellement, ce terme est associé au champ environnemental. Les affaires du sang contaminé, de la canicule ou de la vache folle notamment étant passé, le principe de précaution est également associé à la Santé Publique. Il vise à mieux anticiper, mieux prévenir un virus pouvant causer du tort à la population, comme ça pouvait être le cas avec la Grippe A H1N1.

Et c'est à cet effet que le Gourvenement français a commandé 1,7 milliards de masques, 94 millions de doses de vaccins pour un montant total de 712 millions d'euros (un vrai gâchis quand on prend connaissance du déficit de l'hôpital public estimé à environ 800 millions) . Ajoutons à ces chiffres, les stocks annuels de Tamiflu (environ 33 millions de doses). L'efficacité de ce médicament, périmé au bout de 5 ans, est ,rappelons-le, très contesté par les experts médicaux. Et deuxième information de taille, le Laboratoire Roche qui distribue ce médicament aurait fait en 2009 un bénéfice de plus de 2 milliards d'euros (vous voyez où je veux en venir ?).

Mais selon Nicolas Sarkozy, " l'Etat n'en a pas fait trop ". Ah bon ???? A moins que cette phrase soit une fois de plus sorti de son contexte, comme les politiques, et particulièrement les membres du gouvernement, aiment à le répéter en ce moment , ou alors le Président de la République a peut-être oublié un petit bout dans sa phrase. Voilà la solution " L'Etat français n'en a pas fait trop ... pour aider l'Industrie Pharmaceutique ". Voilà qui parait plus cohérent.

A ce jour, seuls 5 millions de français ont été vaccinés, soit 1 personne sur 12 environ. Il reste donc 89 millions de doses non utilisés si mes calculs sont bons. Ce qui représente tout de même une fois et demi la population française. Bien sûr, il y a eu ce débat à la con de savoir s'il fallait administrer une ou deux doses à chaque personnes, mais tout de même !!! Qu'allons donc faire des 89 millions de doses restantes ? Soi-disant le gouvernement aurait résilié une commane de 50 millions de doses pas encore perçues. 89-50, il reste donc encore 39 millions de doses dans les pharmacies gouvernementales. Après un don de 8 millions de vaccins à l'Organisation Mondiale de la Santé (quelle générosité), un contrat avait été établi avec l'Egypte, mais on a appris que ce dernier avait finalement renoncé. Suivez-vous il nous reste encore tout de même 31 millions de doses, les centres de vaccination sont actuellement déserts, pour éviter toute polémique, il faut bien trouver une solution. Et c'est bien là que l'on voit que le gouvernement a plus d'un tour dans son sac, et surtout qu'il prend le peuple pour des cons. Auditionnée hier par une commission à l'Assemblée Nationale, la Roselyne nous a annoncé que 300 000 doses ont été vendues au Qatar pour une population de 900 000 qataris et alors là, c'est énorme, 80 000 doses ont été également cédés à la Principauté de Monaco. Et là, deux solutions existent : soit le chiffre a été gonflé, soit on a arnaqué le Prince en beauté. Je vous informe à cette occasion que Monaco compte 32 000 habitants ... Le ratio population-dose me parait donc énorme !

Voilà désormais 380 000 doses de nos 31 000 millions de vaccins sont écoulés ... Nom d'une pipe au miel, on va bien finir par y arriver. Et c'est là que tu vois qu'ils sont fortiches au gouvernement. Roselyne et Nicolas ont décidé que les médecins pourraient vacciner dans leur cabinet. Et là c'est de nouveau prendre les gens pour des cons puisque ces même médecins avaient littéralement été mis à l'écart de cette campagne de vaccination commencée dans les centres, le 12 novembre. Et puis, je me pose tout de même la question de savoir comment logistiquement les doses pourront être affrétés, d'autant que des règles très stricts avaient été établis dans ces centres pour ne pas briser la chaine du froid notamment. Une fois de plus, j'ai des doutes sur la pertinence de cette décision. Je propose au gouvernement de réfléchir à l'idée de faire une offre dans les boulangeries ou les boucheries. En échange d'une baguette, ou d'un saucisson, le consommateur a droit a sa petite dose de vaccin. Mieux encore, pourquoi pas proposer un kit H1N1 dans les supermarchés pour se piquer seul à la maison bien au chaud. J'imagine déjà les prospectus de quelques marques :
- " La vie, la vraie " chez Auchan c'est quand même mieux sans le H1N1, d'autant plus que vous bénéficierez de 5% sur votre carte Wahoo
- " Avec Carrefour, je positive " ... A cette occasion, votre supermarché Carrefour vous fait une promotion exceptionnelle en vous offrant un kit pour 2 achetés
- chez Leclerc " La Vie moins chère ", ce cher Michel-Edouard vous reversera 3¤ sur votre carte Leclerc pour tout kit acheté. Comme dirait ma mère, " ça vaut le coup quand même " !
- chez Intermarché, se plieraient en 4 (mousquetaires) pour vous éviter cette désagréable mésaventure.
- à la FNAC, les kits seraient tirés en coffret limité avec un super manuel " Comment survivre à la Grippe A ? "
- chez Ikea, un autre kit serait également mis en vente. Un peu plus cher certes, mais tout aussi pratique. Il vous permet de construire un cercueil en kit au cas où le vaccin aurait été mal administré.

Dans quelques années, 5 millions de citoyens français pourront se vanter d'avoir été vacciné contre la Grippe A, d'autres pourront brandir haut et fort leur bon de vaccination et crier " Je n'ai pas été me faire vacciner, bien qu'on ait voulu me protéger, mais j'y ai survécu " (je suis de ceux-ci) et les derniers pourront se dire " L'Etat Français n'a pas estimé qu'il faille que je me fasse vacciner alors qu'il lui restait dans ses tiroirs 31 millions de doses ". Car oui, c'est bien là la cerise sur le château, pour pouvoir prétendre se faire immuniser contre le virus H1N1, il fallait au préalable avoir reçu son bon de vaccination. Ce document, normalement destiné aux personnes sensibles et exposées, a été finalement été distribué de manière totalement aléatoire. Et finalement, si l'on n'y réfléchit bien, le Gouvernement aurait pu créer un ticket à gratter, appelé " H1N1, gagner à se faire vacciner " pour rentabiliser l'opération. Moyennant 2¤, le joueur aurait eu trois possibilités :
- 3 têtes de mort : le virus H1N1 lui est injecté, on en parle plus, et on réduit le déficit de la Sécurité Sociale
- 3 savons : super cool, H1N1 aura peut-être votre peau, mais au moins, vous mourrez propre !!!
- 3 seringues : eh oui, ça y est le bon de vaccination est dans la poche, H1N1 n'aura pas ta peau
- 3 masques : à défaut de te faire vacciner, tu pourras te protéger du virus en arborant fièrement un masque à la con, toujours très pratique pour la vie en société.

Eh oui, j'avais oublié cela, en plus de nos 30 620 000 vaccins à écouler, il reste encore plus d'un milliard de masques à liquider. J'ose pas dire la totalité car je n'ai pas les chiffres, mais à mon avis, on n'en est pas loin, vu le nombre de baladins qu'on a vu muni d'un masque dans la rue. Je propose donc à Nicolas Sarkozy de profiter de cette aubaine pour organiser le plus grand défilé carnavalesque du monde avec en tête de gondole, notre cher et vénéré gouvernement. Rien de mieux qu'une bande de clowns pour mener ce joyeux cortège.

# Posté le mercredi 13 janvier 2010 03:43

Modifié le mercredi 13 janvier 2010 11:09

Petit Ghjuvan Noël a décidé de vous apporter un bon cadeau : JE REVIENS !!!

Petit Ghjuvan Noël a décidé de vous apporter un bon cadeau : JE REVIENS !!!
Mes chers lecteurs, en cette veille de Noël, et juste avant d'entamer sa tournée, Petit Ghjuvan Noël a décidé de faire un retour sur ce blog par la grande cheminée. Tout d'abord je tenais à m'excuser pour mes absences incessantes en cette année 2009. Heureusement que vous ne vous êtes pas nourris de mes articles, vous seriez actuellement à quelques doigt de mourrir de faim ... Et les personnes au régime sans football, auraient même vu défiler le film de leur vie et auraient pour certains d'entre eux aperçu une petite lumière blanche tout au fond d'un couloir. Mais aujourd'hui, j'ai décidé de vous sortir de cette famine intellectuelle en venant vous offrir un cadeau qui fera, j'espère, de ce Noël l'un des plus beaux de votre vie : mon retour sur ce blog.

Comprenez-bien que malgré mon absence, je n'ai pas chômé une seule seconde. En effet, 2009 a été riche en émotions. J'ai eu moultes problèmes à résoudre. Le dernier en date n'était d'ailleurs pas des moindres. J'ai en effet été chargé de veiller sur le bon rétablissement de l'idole des jeunes. Et si aujourd'hui, Johnny Hallyday est encore en vie, ce n'est non pas grâce aux médecins mais bel est bien à toutes les prières que j'ai adressé au Seigneur pour lui demander de ne pas nous enlever Super Jojo. La chanson ayant déjà perdu Michael Jackson, Alain Bashung et Filip Nikolic ( leader des 2Be3) cette année. La mort de Johnny Hallyday, ces dernières semaines aurait été la goutte d'eau qui fait déborder le vase. J'ai également été appelé pour sauver l'Equipe de France d'un marasme et d'une élimination qui la priverait de Coupe du Monde en juin prochain. Là encore, l'affaire était bien mal engagée. Le seul moyen que j'ai trouvé pour sauver la patrie aura été de greffer la main bionique de Jackson Richardson à Thierry Henry. Et je dois bien reconnaitre que j'ai eu pour le coup une idée de génie qui nous évitera de nous morfondre en juin prochain. Musique, football, ... Vous allez dire il se fout de nous, il aurait pu quand même écrire un peu plus, et ne pas nous laisser orphelin ce con de Ghjuvan.

Je vous répondrai qu'il ne faudrait tout de même pas oublier que j'ai été appelé par les autorités internationales au secours pour trouver en urgence une solution pour lutter efficacement contre la Grippe A. J'ai d'abord pensé à organiser un carnaval durant une année entière, voire plus. Cette solution présentait deux avantages, les gens portent le masque comme si de rien n'était et en plus se retrouve ensemble dans un élan festif. Les autorités internationales ont rétoqué l'idée d'un ton si désapprobateur : " Cela ne sera bénéfique qu'aux farces-attrapes et à vrai dire on en rien foutre que l'industrie de la godriole soit prospère. Nous on veut que ce soit les grands industriels pharmaceutiques qui en profitent ! " Ma réponse ne s'est pas fait : " Vous n'avez qu'à mélanger deux-trois produits et en faire un vaccin, je ne participerai pas à cette mascarade et ne trahirez pas mon aïeul qui me disait souvent ' La vie est un carnaval et chaque jour qui passe un confetti ' " ...

J'ai ensuite été appelé par ci, par là pour des missions diverses. Mais pour votre plus grand plaisir me revoili, me revoilou et j'espère bien qu'en 2010, mon activité de rédacteur bloguiste ne sera pas perturbé par des demandes extra-muvrines. Mes cher(e)s muvrin(e)s, je tenais donc à vous annoncer ici le grand retour de Tonton Ghjuvan et à vous souhaiter par la même occasion un excellent Noël !!!!

PS : Je tenais à faire un clin d'oeil tout particulier à ma Muvrine et à mon Prophète Bougre qui m'ont rappelé à la réalité et à des préoccupations plus terre à terre !! Je vous aime !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 24 décembre 2009 08:43

Deux qualifications et des espoirs ...

Deux qualifications et des espoirs ...
Avec un peu de retard, voici un petit résumé de la quatrième journée de la Ligue des Champions. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que les nouvelles sont bonnes !

Un Bordeaux à l'italienne

Autant les Bordelais ont été méconnaissables et médiocres hier soir face à Lille, au cours d'un match comptant pour la 13ème journée de Ligue et perdu 2-0, ils conservent néanmoins leur place de leader, autant les joueurs de Laurent Blanc ont maitrisé leur sujet en Ligue des Champions mardi dernier. Face à un Bayern en crise, les Girondins ont assuré leur qualification pour le prochain tour de la compétition. Là où ils avaient échoué l'an dernier, les Bordelais ont réussi une belle performance. En laissant le ballon aux Munichois (38% de possession de balles seulement pour les Grenats) et en opérant en contre, les Girondins ont réussi une belle prestation. En difficulté actuellement, les hommes de Van Gaal se sont heurtés au mur bordelais dont le dernier rempart, Cédric Carasso, a été impérial. Après une claquette repoussant sur la barre un centre-tir de Braafhed, le portier s'est également illustré en retirant de la lucarne un coup-franc de Schweinsteiger. Autoritaire dans ses sorties dans les pieds des attaquants bavarois, Carrasso s'est montré serein dans toutes ses prises de balles.

Réaliste, les Bordelais ne se sont procurés que deux occasions pendant 90 minutes. Suffisamment pour s'imposer grâce à deux buts de Gourcuff (37ème) qui reprend d'une belle tête un coup-franc (encore un) de Wendel, puis dans les dernières minutes c'est Chamakh qui allait conforter l'avance bordelaise. Sur un long ballon en profondeur, l'attaquant marocain résiste à Badstuber, élimine Butt, le bien nommé, et s'en va ouvrir son compteur but en Ligue des Champions dans un but vide. Bien sûr, les Bordelais ont eu un peu de chance, mais il en faut dans ce genre de match. En effet sur un cafouillage dans la surface, après des tentatives de Braafheid et Toni, Klose prend sa chance ... Mais c'est sans compter sur la mimine de Ciani ! Si l'arbitre siffle penalty et expulse le défenseur girondin, le scénario du match peut totalement changer ... D'autant que sur l'attaque suivante, les Girondins allaient ouvrir la marque. Voilà donc les hommes de Laurent Blanc qualifiés au bout de quatre matchs seulement. Sans être extraordinaire, ils ont assuré l'essentiel et ont mis encore un peu plus le doute dans l'esprit des joueurs du Bayern Munich et de Louis Van Gaal, dont les jours semblent compter à la tête de l'équipe bavaroise. Notons tout de même, la belle performance du milieu défensif bordelais, Alou Diarra, maitre des airs, et victorieux dans de nombreux ... Et c'est aussi à cela que l'on gagne les matchs !

Dans l'autre confrontation, la Juventus s'est imposé face au Maccabi Haifa. Les Bordelais joueront pour s'assurer la première place du groupe en recevant les Italiens lors du prochain match tandis que le Bayern tentera de maintenir l'espoir en s'imposant face au club israelien ... Mais les affaires sont bien mal engagées !

Marseille entretien la flamme

Cinq buts hier soir (5-5) face à Lyon en Ligue 1, six autres mardi dernier (6-1) face au FC Zurich , les supporters Olympiens ont été gâtés cette semaine. Et pourtant même si le succès en Ligue des Champions permet d'entretenir l'espoir d'une éventuelle qualification pour les huitièmes de finale, la victoire face au club suisse ne doit pas masquer les faiblesses défensives des marseillais. Très fébriles défensivement, les Olympiens auraient pu se faire peur. Le but du FC Zurich par Alphonse illustre parfaitement cette défaillance, alors que les marseillais dominent leur sujet, l'attaquant suisse s'en va déjouer Diawara et Hilton et marque d'une belle frappe. Le constat a été encore plus criant hier soir face à Lyon. Alors que les Marseillais gagnaient 4-2, ils ont été rejoints au score avant d'être même dominé et de devoir leur salut à un CSC à l'ultime minute de jeu. Mais revenons au match européen, où la seule satisfaction défensive aura été Gary Bocaly. Le jeune latéral a bien remplacé Bonnart.

Offensivement, Didier Deschamps peut être heureux. Son équipe a inscrit six buts ( csc d'Aergerter, Abriel, Niang, Hilton, Cheyrou et Brandao ) et se sont procurés un bon nombre d'occasions nettes. Certes, les Zurichois ont été approximatifs dans leur approche défensive, mais marquer autant de buts est rassurant avant d'aller affronter le Milan AC au cours d'un match qui s'annonce décisif dans la course à la qualification dans ce groupe où tout reste à faire. Aux vues des performances madrilènes et milanaises, il ne parait pas absurde de croire aux chances olympiennes ... Mais pour y croire, il faudra se donner les moyens à San Siro le 25 novembre prochain. D'autant que le Milan et le Real Madrid se sont séparés sur un score nul (1-1), et ont tous deux 7 points tandis que Marseille en possède six !!! Indéniablement, c'est la défense marseillaise qui tient la clé de cette qualification. Face au Real ou à Milan, la moindre erreur sera fatale, on l'a bien vu au cours des matchs aller.


Lyon s'impose sur le fil


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 09 novembre 2009 04:06

Reçu trois sur trois

Reçu trois sur trois
Lyon se paie les Reds

En allant décrocher les trois points à Anfield Road, les Lyonnais ont effectué une bien belle opération. Il ne manquera désormais plus qu'un petit point aux Gones pour se qualifier pour le prochain tour de cette Ligue des Champions. En plus de prendre une option sérieuse pour les huitièmes de finale, les Lyonnais ont réalisé un bel exploit en s'imposant face à Liverpool (2-1). Les choses avaient pourtant mal commencé pour les hommes de Claude Puel. Bien que privés de Torres et rapidement de Gerrard, les Reds allaient tout de même ouvrir le score par l'intermédiaire de Benayoun juste avant la mi-temps. L'an passé, les Rhodaniens se seraient peut-être effondrés et seraient repartis d'Anfield Road avec une belle valise. Mais les Lyonnais ont su trouvé l'énergie nécessaire pour revenir au score grâce au tout jeune Gonalons à la 72ème minute. Rentré à la 43ème minute à la place de Cris sorti sur blessure, le jeune défenseur de 20 ans signe son premier but en professionnel. Un bel exploit pour celui qui n'était apparu pour des bribes de matchs. A la peine actuellement, les Reds allaient définitivement touchés le fond à la 91ème minute lorsque Cesar Delgado délivrait l'Olympique Lyonnais en donnant l'avantage aux siens. Là encore un beau symbole, car Delgado avait été peu brillant depuis le début de la saison. Il aura donc choisi le bon endroit et le bon moment pour sortir de sa tanière.

Après Marseille, en 2007, Lyon est la deuxième équipe tricolore à s'imposer sur le terrain des Reds. Et c'est même la première fois que les Gones s'imposent face à un club anglais en Ligue des Champions. Espérons que cette prestation serve une fois pour toute de tremplin et de socle aux Lyonnais dans leur parcours européen. Et bien que tout n'a pas été parfait, on a vu un bloc équipe et non une addition d'individualités comme c'était le cas l'an dernier. Finalement, outre le nom des buteurs, et les bonnes choses entrevues, il parait également important de mettre en avant les joueurs en difficultés dans cette équipe. Sans surprise, Makoun et Ederson ont une fois de plus eu beaucoup de mal ... C'est parfois le cas en Ligue 1, ça l'est encore plus quand le niveau se lève.

Les coéquipiers de Govou pourraient définitivement enterrés les Reds le 4 novembre prochain en s'imposant à Gerland. Ce résultat leur permettrait également de se qualifier pour la prochaine phase. Pendant ce temps, la Fiorentina recevra Debrecen. A l'aller, les italiens ont pris un avantage psychologique en triomphant au terme d'un match épique (4-3).

Un Bordeaux grand cru

Après un nul à Turin, et une victoire face au Maccabi Haifa, les Girondins de Bordeaux recevaient le Bayern Munich privé de Robben et Ribéry. Les Bordelais allaient vite payé une entrée de match mal maitrisée. Sur un corner bavarois, Michael Ciani allait propulser le cuir dans ses propres filets (6e). Mais finalement, cette sentence allaient se révéler bénéfique pour les hommes de Blanc qui allaient peu à peu se remettre dans le match. Et dans ce constat, deux éléments ont joués. Les Bordelais ont repris le dessus en allant de l'avant et se procurant quelques occasions. L'attitude agressive des Munichois a bien aidé les Grenats. Bien que menant au score, les hommes de Van Gaal ont persévéré à la jouer musclé. On le sait Marc Van Bommel, qui finira le match sans même un jaune (allez comprendre) n'est pas un poète, mais lorsque Thomas Muller, star montante du club, se met à l'imiter. La patrouille arbitrale l'a vite eue à son petit jeu, et la sanction ne s'est pas faite attendre. A la demi-heure de jeu, M Hauge allait lui infliger la peine capitale et condamner le Bayern finir à 10. Alors que deux minutes plus tôt, les Girondins reprenaient l'avantage, à la suite d'un corner, grâce à une superbe "Madjer" de Michael Ciani qui rattrapait du même coup sa bévue du début du match. On le sait, les Girondins font souvent la différence sur coups de pieds arrêtés. Ce fut encore le cas, lorsqu'à la 40ème minute, Marc Planus allait permettre à Bordeaux de reprendre l'avantage. En seconde mi-temps, les Girondins auraient pu aggraver le score, mais en vain. En se créant de multiples occasions, et surtout en ratant deux pénaltys (Gourcuff et Jussie), les coéquipiers de Carrasso auraient pu se mettre à l'abri ... Ils ont subi quelques occasions qui auraient pu leur couter cher comme cette tête de Klose sur le poteau.

Au terme de cette soirée, les Girondins peuvent être satisfait de leur première partie de parcours et ont prouvé qu'ils avaient leur place dans cette compétition en affichant de belles ambitions et un joli collectif. On a beaucoup apprécié la défense bordelaise et notamment le jeune Trémoulinas qui a été omniprésent en apportant le danger constamment grâce à des débordements sur son côté gauche, rappelant quelque peu un certain Bixente Lizarazu. Sans hésiter c'est mon gros coup de coeur du match. Comme toujours, Chamakh a réalisé un vrai travail de sape, Diarra et Fernando ont tenu la baraque au milieu.

A Munich, le 3 novembre, les Girondins auront l'occasion de prendre une belle option sur la qualification. Avec 7 points, les affaires sont bien engagées pour les hommes de Blanc. Pendant ce temps la Juve ira en Israel affronter le Maccabi qu'elle a battu sur le plus petit des scores.

Marseille ou le droit d'y croire encore ...

A défaut d'être brillant, les Marseillais ont assuré l'essentiel en disposant du FC Zurich (1-0) grâce à un but de Gabriel Heinze. Alors que les Olympiens jouaient leur survie dans la compétition, il a été curieusement difficile de voir une réelle envie sur le terrain. Ce qui vaudra même à Didier Deschamps le commentaire suivant : " Je me suis ennuyé au moins trente minutes. " Finalement, à l'exception de la victoire, et c'est bien là l'essentiel, on ne retiendra pas grand chose de cette victoire à part peut-être la bonne prestation de la nouvelle charnière défensive de l'OM composé d'Hilton et M'Bia qui pour la deuxième fois d'affilée, après le match de Ligue 1 le week-end dernier à Nancy, a montré de belles choses. Décalé sur le côté gauche, Heinze a été plus percutant ... et décisif.

Dans l'autre match du groupe, la défaite du Real Madrid face au Milan Ac (2-3) a relancé le groupe C. Et tout reste encore possible dans ce groupe. Les Marseillais ont donc tout intérêt à s'imposer au Vélodrome le 3 novembre prochain face au FC Zurich pour continuer à espérer. Mais aux vues des prestations des trois clubs tricolores, Marseille semble être un peu à la traine quant aux performances de Lyon et Bordeaux ... Espérons un sursaut d'orgueil au prochain match.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 15:38

Modifié le lundi 09 novembre 2009 03:21

Sumo, une vie de chien présidentielle

Sumo, une vie de chien présidentielle
Alors que je parcourais mon quotidien, à l'affût de nouvelles fraîches, qu'elle ne fut pas ma surprise d'apprendre que le couple Chirac s'était séparé de son chien, un bichon surnommé Sumo. Jusque là rien de bien inquiétant, mais l'histoire ne s'arrête pas là. Là où le journaliste aurait pu se contenter de quelques lignes de la rubrique « Fait divers », il nous gratifie d'un article pleine page nous expliquant les motivations qui avaient poussées les Chirac à renoncer à leur bichon, qui au passage est le chien de prédilection du beauf moderne. En fait, on apprend que le chien n'aurait pas supporté le départ de l'ancien couple présidentiel du Château de l'Elysée vers un chic appartement parisien. La bête aurait décidé de se venger. A trois reprises, le chien a mordu celui qui restera toujours notre cher et vénéré Président de la République. Visiblement au bord de la déprime et de la psychanalyse, le chien a été placé dans une famille possédant un grand jardin, idéal pour lui redonner le moral. Visiblement, le chien s'épanouit pleinement dans sa nouvelle vie. Et si malgré cela, le toutou Chirac a encore besoin de se dépenser, il pourra remplir de son amour sa Hotdoll (jetez un oeil ici, pour comprendre de quoi il s'agit). Et puis on pourra aussi lui conseiller pour éviter tout type de rechute d'aller faire un tour sur Zanibook, sorte de réseau social type Facebook pour les animaux de compagnie. Il aurait ainsi pu « poker » moultes chiennes désireuses de rencontrer l'âme s½ur et plus si affinités, ou de chatter avec un poney ayant envie de briser sa solitude. Créé en février, il paraîtrait que ce site est un véritable succès. 50 000 inscriptions auraient déjà été validés. Il pourrait aussi aller remplir unComme quoi finalement le bien être d'un animal tient à peu de choses ... Désormais l'expression « mener une vie de chien » n'a plus lieu d'être ... Mieux vaut être un bichon qu' un employé de France Télécom, un sans-papier par les temps qui courent. Y'a pas comme une anomalie ?

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 10:39

Ca passe pour Lyon et Bordeaux, ça casse pour Marseille !

Ca passe pour Lyon et Bordeaux, ça casse pour Marseille !
La leçon de Pjanic

En fin de saison dernière, à l'annonce du départ de Juninho, on voyait en son compatriote Ederson son digne héritier sur le terrain. Oui mais voilà depuis le début de saison, le Brésilien est fantomatique et passe plus de temps sur le banc que sur le pré. En réalité, l'ancien niçois a été évincé peu à peu par un talentueux Miralem Pjanic, resplendissant depuis le début de la saison. Même si le jeune lyonnais n'a pas encore l'étoffe d'un Juninho, il marche sur ses traces. Transparent l'an dernier, Pjanic s'impose peu à peu comme le métronome de cette équipe rhodanienne. Et le petit prodige bosniaque a montré une fois de plus l'étendue de son talent mardi soir face à Debrecen. Impliqué dans trois des quatre buts lyonnais dont un superbe but sur un coup-franc (13ème) qui n'avait rien à envier à son prédécesseur brésilien. Et c'est bien sur coup de pied arrêté que l'Olympique Lyonnais a fait la différence contre Debrecen. Après Kim Kallstrom (3ème), très en vue en ce début de saison, c'est Sidney Govou (24ème) qui allait transformer un caviar de Pjanic. Bien en place, les Gones allaient remettre un quatrième but grâce à un lob astucieux de Bafétimbi Gomis (51ème) qui fait peu à peu taire les critiques qui avaient pu être énoncées à son égard la saison passée.

Même si l'adversaire du soir, Debrecen, était bien modeste, ce type de rencontre peut parfois être un piège. Et Lyon a présenté ces nouveaux atouts. Au contraire de ce qui pouvait se produire l'an dernier, les hommes de Claude Puel ne sont plus dans l'obligation d'attendre un exploit personnel de Juninho ou de Karim Benzema pour faire la différence. Désormais Lyon semble davantage posséder un jeu basé sur le collectif au sein duquel le danger peut venir de n'importe où. Notons au passage l'excellent match de Jérémy Toulalan, une fois encore, aligné en défense centrale. Epoustouflant, il s'impose même comme le penchant stabilisateur de Cris.

Il sera bon désormais de voir le comportement des Lyonnais face à une plus grosse écurie européenne. On devrait être fixé dans un mois après la double confrontation face à Liverpool qui doit se racheter après sa déconvenue face à la Fiorentina (2-0) grâce un doublé de Jovetic. Ce résultat permet aux coéquipiers de Pjanic de prendre seuls la tête du groupe avec six points, une belle moisson qui assure sauf cataclysme une qualification quasi-certaine aux Lyonnais.


Un Bordeaux poussif mais un Bordeaux victorieux

Pas besoin d'être un expert pour voir que les Bordelais ne s'étaient pas totalement remis de leur confrontation face à Rennes le dimanche précédent. Indépendamment des qualités des joueurs du Maccabi Haïfa, et notamment Keinan, Meshumar, Culma ou Katan, le déchet technique inhabituel des joueurs de Laurent Blanc était évocateur. Passes manquées, coups francs mal négociés, contrôles imprécis, combinaisons sans logique, duels perdus, sont autant d'illustrations que les Bordelais ont loupé leur première mi-temps. Et la sortie de Yoann Gourcuff sur blessure à la mi-temps en est le parfait exemple. Son remplacement par Fernando a finalement fait du bien aux Girondins. Plus en retrait et laissant davantage d'espace à Plasil sur le flanc droit, il s'est évertué à emballer le match en compagnie de Bellion et Sertic.

Finalement, à la 83ème minute, c'est sur un corner bien tiré de ce dernier que viendra le salut. A la réception, Michael Ciani propulsa de la tête le ballon au fond des filets et permettait ainsi aux Girondins de décrocher une victoire essentielle. Le défenseur bordelais omniprésent a non seulement débloquer la situation grâce à son but, mais il a également rayonné en défense faisant encore un peu plus oublier le départ de Souleymane Diawara pour Marseille.

Certes les Girondins ont fait le minimum en livrant leur moins bonne prestation de ce début de saison, ils ont néanmoins assuré l'essentiel en décrochant trois points très précieux dans la course à la qualification. D'autant que dans l'autre match de ce groupe A, la Juventus Turin et le Bayern Munich se sont quittés sur un score de parité (0-0). Désormais, les Bordelais affronteront les coéquipiers de Ribéry au cours de deux matchs qui pourraient être synonyme de qualification pour celui qui négociera le mieux ces rencontres


Un match de football dure 90 minutes

Si Monsieur Hansson avait sifflé la fin du match au terme de la 57ème minute de jeu, les Olympiens seraient rentrés dans la cité phocéenne avec un bon point acquis au terme d'une bonne prestation. Oui, mais voilà, les Marseillais ont malheureusement oublié qu'un match de football durait effectivement 90 minutes et on payait très cher leur manque d'ambition soudain. Dès la 58ème minute, sur une mauvaise appréciation de Steve Mandanda, le Real Madrid allait en profiter pour ouvrir son compteur. Il n'en fallait effectivement pas beaucoup plus à Cristiano Ronaldo. Pourtant tout avait bien commencé, les joueurs de Didier Deschamps avaient même montré de belles choses. Peu inquiétés défensivement, les Olympiens , notamment Cheyrou et Abriel, tenaient le milieu de terrain comme les visiteurs le font et le feront rarement à Madrid. Par l'intermédiaire de Mamadou Niang, l'OM aurait même pu ouvrir le score à deux reprises ... Mais c'était sans compter sur l'adresse et l'habileté d'Iker Casillas.

Et puis toutes ses belles promesses se sont effondrées, et en moins de six minutes, le Real Madrid a assommé l'OM. Après un premier but, Cristiano Ronaldo est fauché par Souleymane Diawara, une nouvelle fois dépassé, dans la surface de réparation. En plus de laisser ses coéquipiers à dix sur le terrain au plus mauvais moment, le tacle de Diawara allait offrir l'occasion à Kaka de doublait la mise à la 61ème en transformant le pénalty d'un parfait contre-pied sur Mandanda. La messe était dite. Seulement trois minutes plus tard, Cristiano Ronaldo allait finir par mettre un ultime coup de couteau dans le dos des Marseillais en inscrivant son deuxième but de la soirée. Sans être formidable, et en montrant un niveau de jeu encore bien loin de celui du FC Barcelone, le Real décroche une seconde victoire et enfonce un peu plus les Marseillais qui rentrent du stade Santiago Bernabeu avec une seconde défaite dans leur valise et avec quelques interrogations.

Même si Deschamps peut compter sur les Abriel, Cheyrou, Niang notamment, l'incertitude règne autour du niveau de forme de Souleymane Diawara, déjà dépassé en Ligue face à Valenciennes le week-end dernier et arrêté par la police en tout début de semaine pour un feu rouge grillée et conduite sans permis. De même, Fernando Morientes n'est pour le moment que l'ombre de ce formidable joueur qu'on avait pu voir à l'½uvre au Real Madrid ou à Monaco. La lenteur affichée par Lucho Gonzalez, qu'on annonçait comme le messie du côté de la Canebière, n'a fait que confirmer son début de saison hyper décevant. Et pendant ce temps, Hatem Ben Arfa et Mathieu Valbuena sur lesquels Didier Deschamps ne semblent pas compter prennent leur mal en patience sur le banc.

Après deux journées, les Olympiens pointent déjà à la dernière place du groupe C et peuvent nourrir d'autant plus de regrets suite à leur prestation face au Milan AC. D'autant que le club lombard s'est incliné à la surprise générale sur son terrain face au FC Zurich grâce à un but de Tihinen (10ème). Les Marseillais sont donc dans l'obligation de s'imposer par deux fois face au club suisse pour espérer encore un peu. Mais la chose ne semble pas aisée.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 08:20

Saloperie de gilet

Saloperie de gilet
Le monde de la nuit est en proie à des problèmes récurrents qui fleurissent les discussions et les colonnes « Faits divers » des journaux : alcool, drogue, sexe, règlements de compte, et puis bien sûr la discrimination, aussi appelée délit de sale gueule. Outre ce caractère condamnable et intolérable, l'entrée dans un night-club est aussi liée à des coutumes un peu ubuesques et irrationnelles du genre « Ici pas de baskets », « C'est pas possible, vous avez bu ? », « Vous êtes mineurs », j'en passe et des meilleures. Mais la mésaventure connue par mon ami Paco Pacù le vendredi 25 septembre 2009 relève complètement du ridicule et impose un retour sur les faits.

Il est 00 h 30, à Villeneuve d'Ascq, lorsque accompagné de Monsieur Pacù, nous allons pénétrer dans l'enceinte de ce disco-club couru qu'est la Fabrik. Affûtés comme des Laguioles, nous nous présentons, devant la porte d'entrée, accueillis par une horde de videurs avides de pouvoir. Sans problème, me voilà entré au sein du clubbing. Une chance qui n'est visiblement pas du côté de Paco qui se voit infliger une fin de non recevoir non argumentée. Le videur se contenta d'un « Ca va pas être possible ». Quelques minutes plus tard, nous voici dans les rues de Lille, capitale des Flandres, bien décidés à entamer enfin notre soirée. Direction, le Network Café où le scénario précédent se reproduit. Cette fois, s'en est trop. *

Pour que la soirée ne tourne pas en eaux de boudin, il faut se creuser les méninges pour trouver une solution. La thèse du faciès repoussant est rapidement écartée, tant l'homme est séduisant et attrayant, et ses qualités de bon Muvrin ne peuvent normalement jouer qu'en sa faveur. Celle du niveau d'alcoolisation poussée est repousée, Paco Pacù ne s'est préalablement délecté que d'un verre de Coca-Cola bien frais. Et irrévocablement, la question de l'âge peut être elle aussi mise de côté. Reste à savoir si le look de l'enfant chéri du jeu de mot à gogo n'est pas en cause. Un premier point joue en sa faveur, c'est un habitué des hauts lieux de la fête parisienne, et jamais ô grand jamais son style vestimentaire n'a été à frein dans cette conquête du dancefloor. Et soyons clair, son look oscillant entre classicisme et branchitude n'a rien d'anormal.

Deux choses nous apparaissent alors comme une évidence : soit les videurs lui reprochent ses pronostics musicaux, lui qui voyait Krista et Shabi comme deux stars montantes de la chanson française, soit ils n'ont que peu apprécié ... son gilet. Alors que la première hypothèse est difficilement vérifiable, la seconde apparaît comme la seule solution plausible. La décision d'ôter ce fameux gilet s'impose donc à notre chérubin. Après s'être démuni de son vêtement, qui au passage s'avérait très moderne et élégant, Paco Pacù se donne une dernière chance au lieu de quoi la soirée se terminera dans un bon vieux bar PMU à s'enquiller des bières à 2¤ la pinte. Mais grâce à Dieu, cela ne se produira pas et c'est bel et bien sur le Dance-floor endiablé que se finira notre soirée.

Cet épisode ouvre un débat à question multiple à savoir : le port du gilet est un frein à l'épanouissement personnel ? Faut-il condamner les auteurs de remarques et d'insultes envers les personnes portant un gilet ? N'est-ce pas le début d'une escalade qui nous empêchera par la suite de porter un slip de bain à la piscine, de mettre des bottes pour marcher dans la boue ? Seul l'avenir nous le dira, mais pour le moment ne mettez pas de gilets pour sortir en boîte, et encore moins des gilets fluorescents. Ce qui me laisse l'occasion de mettre un terme à cet article par un cinglant : " Saloperie de gilet "
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 28 septembre 2009 14:28

Modifié le lundi 28 septembre 2009 14:43

Statu-quo dans le duel franco-italien

Statu-quo dans le duel franco-italien
Un bon Bordeaux pour commencer

L'an dernier, à pareille époque, les Girondins de Bordeaux avaient entamé leur campagne européenne par une lourde défaite (4-0) face à Chelsea en ayant regarder les Blues jouer. Certes on pouvait excuser les Grenats qui découvraient cette compétition avec une équipe encore en rodage. Depuis Laurent Blanc a reconnu avoir tiré les enseignements de cet échec et les Bordelais sont devenus champions de France. Fort de la stabilité de son effectif renforcé par les seuls Carasso, Plasil et Ciani, nous étions donc en droit d'attendre une meilleure entrée en matière des coéquipiers de Yohann Gourcuff. Les Girondins ont passé leur premier test avec succès en rentrant de Turin avec quelques belles promesses. Les Bordelais ont même largement prouvé qu'ils avaient leur place dans cette compétition en rivalisant largement avec une équipe solide comme la Juventus de Turin. Par manque de réalisme, et à cause d'un Gianluigi Buffon impérial, les hommes de Laurent Blanc se sont fait surprendre, comme c'est souvent le cas dans ce type de rencontres par le buteur bianconero Iaquinta à la 66ème minute. Et là où le cru 2008 aurait sans doute abdiquer, la cuvée 2009 a su trouver l'allant pour aller égaliser onze minutes plus grâce à Jaroslav Plasil sur un coup de pied arrêté de Gourcuff. Malgré quelques beaux arrêts de Ramé (60ème, 70ème et 73ème), rentré en cours de jeu suite à la blessure de Carrasso, et surtout un tir sur la barre de Marchisio, à trois minute du terme, les Grenats rentrent en Gironde avec un point bien mérité.

Dans l'autre match du groupe A, le Bayern Munich a pris la tête du groupe logiquement en s'imposant en Israël face au Maccabi Haïfa, grâce à trois buts inscrits dans la dernière demi-heure par Daniel Van Buyten (64ème) et un doublé du jeune Thomas Muller (85 et 88ème)

Milan ce n'est pas du Pippo

Quoiqu'on en dise, le Milan AC restera toujours une grande équipe. Pleins de maîtrise et d'expérience, les joueurs de Leonardo ont réussi de meilleurs débuts en Ligue des Champions qu'en Calcio. Les Rossoneri ont en effet entamé le championnat italien avec notamment deux défaites dont une contre le rival de l'Inter (4-0). Cet OM – Milan sonnait hier comme un remake d'une certaine finale disputée seize ans plus tôt et restait à jamais dans l'histoire du football français. Mais l'ambiance extraordinaire mise par le 12ème homme n'aura pas suffi aux Olympiens pour rééditer l'exploit réalisé le 26 mai 1993 par les coéquipiers d'un certain Didier Deschamps. Le capitaine de l'époque, aujourd'hui entraîneur n'a pu qu'assister impuissant à la défaite des siens. Pourtant, sous une pluie battante, les Marseillais ont montré hier un visage séduisant. Hélas, c'est dans la finition que les Olympiens ont pêché. De leur côté, il ne fallait pas compter sur ce diable de Pippo Inzaghi pour faire un quelconque cadeau. A la 27ème minute, Super Pippo s'en allait battre Mandanda en reprenant un centre de Seedorf. De leur côté, les coéquipiers de Niang accumulaient les bonnes situations, mais sans toutefois réussir à cadrer. Mais juste après la mi-temps, un meilleur réglage de la mire allait permettre à Heinze d'ouvrir sur le score sur un coup-franc millimétré de Benoit Cheyrou, très en vue, à la 49ème minute. Alors que le public se déchaine, les occasions olympiennes se multiplient en vain. Et une fois encore, l'expérience italienne allait doucher les derniers espoirs phocéens grâce de nouveau à Inzaghi (74ème) qui inscrivait par la même occasion son 59ème but en compétition européenne. Super Pippo reprenait d'un bel extérieur du droit un nouveau centre de Seedorf.

Malgré quelques belles intentions, les Marseillais sauront dans l'obligation d'élever encore leur niveau de jeu et sauront dès le prochain à Madrid condamner à réaliser un exploit pour conserver leurs chances. D'autant que le Real a atomisé le FC Zurich (2-5) grâce à un doublé de Cristiano Ronaldo, sur deux boulets de canons, et des buts de Raul, Higuain et Guti sur un joli lob finement senti.


Lyon s'impose au forcing

Après le nul de Bordeaux et la défaite de Marseille, on comptait bien sur Lyon pour obtenir une victoire dans ces confrontations franco-italiennes. Les Rhodaniens ont rempli leur contrat mais dans la douleur. Face à une équipe de la Fiorentina très physique et très difficile, les lyonnais ont peiné. Finalement les Gones se sont imposés au forcing grâce à un but de Miralem Pjanic à la 75 ème minute. Même après l'expulsion d'Alberto Gilardino à la 45ème minute pour un coup donné à Toulalan, les hommes de Puel ont eu la plus grande peine du monde pour montrer ne serait-ce qu'un dixième de ce qu'on avait pu apercevoir lors du tour préliminaire face à Anderlecht (5-1 ; 3-1). Certes en face, l'adversaire était nettement plus coriace. Les Florentins ont donné du fil à retordre aux Lyonnais et leur prestation globale ne resterait pas dans les annales. A noter peut-être le bon match de Cissokho qui s'est démené sur son aile, tout comme Makoun et Kallstrom au milieu. Mais bon les Lyonnais ont assuré l'essentiel en décrochant les trois points sur le plus petit des scores. Et si Frey n'a rien pour faire sur le but lyonnais, il a été décisif à moultes reprises. Sans aucun doute, le gardien français de la Viola mérite le titre honorifique d'homme du match. Et à voir de telles prestations, on en vient à se demander pourquoi Domenech se prive d'un tel talent !

Après cette courte victoire, Lyon s'empare de la tête du groupe E en compagnie de Liverpool vainqueur lui aussi 1-0 de Debrecen qui recevra les Gones à l'occasion de la prochaine journée.

Les autres matchs :
Groupe B Besiktas - Manchester United 0 - 1 ; VfL Wolfsburg - CSKA Moscou 3 - 1
Groupe C : Chelsea - FC Porto 1 - 0 ; Atletico Madrid - APOEL Nicosie 0 - 0
Groupe F : Dynamo Kiev - Rubin Kazan 3 - 1 ; Inter Milan - FC Barcelone 0 - 0
Groupe G : Stuttgart - Glasgow Rangers 1-1 ; FC Séville - Unirea Urziceni 2-0
Groupe H : Olympiakos - AZ Alkmaar 1-0 ; Standard Liège - Arsenal 2-3

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 14:53

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 13:00

J'aime - J'aime pas ( Semaine 36 )

J'aime

- Le recrutement des clubs français
Les précédentes saisons ne nous avaient guère enthousiasmé. Dominé pendant sept ans par l'Olympique Lyonnais, la Ligue 1 en était même devenu ennuyante. Et puis l'an dernier, les Girondins de Bordeaux et l'Olympique de Marseille ont mis fin à l'hégémonie rhodanienne. Un signe ? En effet, la Ligue 1 a retrouvé son pouvoir attractif. Les trois clubs précédemment cités se sont renforcés très intelligemment. L'Olympique Lyonnais a certes perdu Benzema et Juninho. Il a su attirer dans ses filets Lisandro Lopez qui en quelques matchs a montré l'étendue de son talent, mais aussi Bafetimbi Gomis et Michel Bastos. Marseille et son nouvel entraineur, Didier Deschamps ont recruté Lucho Gonzalez qu'on n'a pas encore vu à l'oeuvre, et aussi Fernando Morientes, Fabrice Abriel, Stéphane M'Bia, Edouard Cissé. Il a même piqué Souleymane Diawara à Bordeaux qui lui a réussi à conserver ce génie de Yoann Gourcuff, et Marouane Chamakh, annoncé partant jusque à la dernière minute et ont acheté Cédric Carrasso, Jaroslav Plasil et Michael Ciani ... Bref tout cela nous promet un très joli championnat d'autant que les premiers matchs ont été prometteurs.

- Le tirage au sort de la Ligue des Champions
Les trois clubs tricolores attendaient avec impatience le tirage au sort de cette coupe aux grandes oreilles. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on ne va pas être déçu. Marseille sera opposé au Real Madrid, au Milan AC, et au plus modeste FC Zurick. Bordeaux affrontera successivement le Bayern Munich, la Juventus de Turin et le Maccabi Haifa. Lyon semble un peu mieux loti avec Liverpool, la Fiorentina et Debrecen. Même si la tâche s'annonce rude pour Marseillais et Bordelais, jamais les clubs français n'ont semblé autant être en mesure de bien se comporter en Ligue des Champions. On attend donc de pouvoir juger sur le terrain, mais contrairement à ce que l'on a pu entendre ici ou là, les trois clubs sont en capacité de passer ce premier tour ... Un résultat qui serait historique ... Allez rêver un peu en ces temps de Grippe A et de crise économique n'a jamais fait de mal.

- Guignol Rothen à Glasgow
On a bien cru que le PSG n'arriverait jamais à se débarrasser de ce guignol de Jérôme Rothen. Après des rumeurs l'annonçant à Nice, dans plusieurs clubs anglais, au Qatar, à Schalke 04, on commençait à douter ... Mais voilà à quelques heures de la fin du mercato, l'ancien ailier gauche du PSG a fait sa valise pour l'Ecosse, où il portera le maillot des Glasgow Rangers, qui affirme une fois de plus son goût pour les anciens attaquants de la Ligue 1 après Darcheville, Prso, ou encore Daniel Cousin. Toujours amateurs de déclarations assassines, le joueur a déclaré qu'il était heureux d'arriver dans un club avec lequel il pourrait gagner des titres ... Certains verront cela comme une pique envers son ancien club, dans lequel il était désormais cantonné à évoluer avec la CFA. On peut d'ailleurs applaudir Kombouaré pour ce choix. D'autant qu'il n'aura pas fait grand chose pour aider le PSG a brillé ces dernières années. Il a préféré s'illustrer en publiant un livre dans lequel il s'en prenait à tout la planète football, et surtout à Zinedine Zidane. Et pour le zizoumaniaque que je suis, c'est un crime d'insulter un Dieu ...


J'aime pas

- Domenech, ou la science de produire de l'ennui
Que celui qui a vu un match de l'Equipe de France qui sortent du lot depuis 2006 me jettent la première pierre ? Depuis maintenant trois ans et la Coupe du Monde en Allemagne, les Bleus ne nous ont plus fait rêver, ne serait-ce que l'espace de quelques minutes. Et la dernière sortie des hommes de Raymond Domenech ne nous rend guère très optimiste dans l'optique d'une qualification pour le prochain Mondial. En août, les Tricolores se sont difficilement imposer face aux amateurs des Iles Féroés grâce à un but de Gignac. Avant d'affronter la Roumanie samedi puis la Serbie mercredi, beaucoup d'interrogations planent sur le niveau réel de cette équipe. Pourquoi Raymond Domenech s'obstine-t-il à jouer avec deux milieux récupérateurs qui plus est au profil semblable et bien incapable de relancer la machine tricolore vers l'avant comme savait si bien le faire Vieira à une époque. Avec un tel potentiel offensif ( Henry, Ribéry, Benzema, Gourcuff, Gignac ), on se demande même pourquoi les Bleus ne parviennent pas à inscrire plus de buts. Manque de compabilité ou erreur tactique dans le coaching ? J'opterai bien pour la seconde solution. Cette semaine, devant les journalistes, Raymond Domenech appelle les supporters à pousser derrière l'Equipe de France. En échange, nous serions en droit de demander de nous faire un peu vibrer bordel de merde !!! Ca fait trois ans qu'on a plus bandé devant les Bleus nom d'une pipe au miel, pire nous nous endormons comme un mauvais amant ! Serons-nous du déplacement en Afrique du Sud en juin prochain ? Nous aurons une partie de la réponse dès samedi ...

- Witsel, le boucher
Si le football nous procure tant de joie, de bonheur, et de plaisir, il arrive parfois qu'à la vue de certaines images, il nous dégoute. Heureusement, c'est plutôt rare, mais le geste pitoyable du joueur belge, Axel Witsel dimanche dernier est de ces actions qu'on aimerait ne jamais voir sur un terrain de football. Au cours d'un match de boucher-charcutier opposant Anderlecht au Standard de Liège, le règlement de compte a pris le dessus sur le jeu. Axel Witsel, le joueur du Standard de Liège a asséné un tacle assasin à Marcin Wasilewski lui fracturant par la même occasion la jambe. La sanction a été immédiate, le coupable a été sanctionné de trois mois de suspension. La punition semble même bien maigre au vue de la blessure du défenseur polonais, qui sera indisponible au moins un an. Pourra-t-il même rejouer un jour au football ? A quand une sanction équivalente au temps de convalescence pour le coupable d'un tel massacre ?


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 16:39